14 septembre 2012

Saint-Julien-de-Pistrin


Saint_Julien_de_Pistrin_2La chapelle romane de Saint-Julien-de-Pistrin fut bâtie sur les fondations d’une ancienne construction gallo-romaine. Pistrin provient du latin Pistrinum, meule, moulin ou boulangerie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint_Julien_de_Pistrin_5Plusieurs périodes de constructions se remarquent dans les pierres la composant, et l’étude archéologique a démontré qu’une première restauration eut lieu au XIIe siècle. La chapelle est mentionnée pour la première fois en 1241.
Saint_Julien_de_Pistrin_7

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint_Julien_de_Pistrin_4Elle fut abimée lors des guerres de religion et restaurée encore une fois au commencement du XVIIe siècle. C’est à cette époque que fut rajoutée au nord une chapelle rectangulaire. La toiture fut exhaussée au-dessus de la corniche primitive.

 

 

 

 

 

Saint_Julien_de_Pistrin_3Le clocher, édicule en forme d’arcade, fut restauré en 1681.
Saint_Julien_de_Pistrin_6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint_Julien_de_Pistrin_1La façade ouest ne comprend pas de porte mais deux fenêtres l’une au-dessus de l’autre. La porte à double archivolte extérieure se trouve sur la façade sud.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint_Julien_de_Pistrin_8L’abside en hémicycle comporte deux fenêtres percées à une hauteur inégale, l’une au sud, l’autre dans l’axe de la nef, à l’est. La corniche est décorée d’ornements géométriques grecs et de grains d’orge.

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint_Julien_de_Pistrin_9aC’est dans cette chapelle que fut sculptée une tête particulière que nombre de gens prennent pour le Diable.

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint_Julien_de_Pistrin_Saint_Symphorien_de_Boussargues_1aNe serait-elle pas plutôt liée aux templiers voisins, ceux de la commanderie de Boussargues, dont il reste la chapelle Saint-Symphorien, à laquelle Saint-Julien ressemble étrangement ?  Peut-être un Baphomet ?

 

 

 

 

 

 

http://saintjuliendepistrin.free.fr/Historique.html
http://patrimonioblog.blogspot.fr/2011/03/patrimoine-s-sabranais-lecrin-saint.html

Posté par madame_dulac à 00:25 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


La symbolique du Baphomet

Baphomet_2Ce que l'on ne connait pas, on le craint. C'est ainsi que le Baphomet devint la représentation du Diable, au même titre que la lame XIII des Tarots.



 

 

 

 

 

 

 

Saint_Merry_aLe plus connu, celui de Saint-Merry à Paris, n'est pas à proprement parler un Baphomet, représenté généralement en buste, avec les mains supportant la tête, une tonsure, des cornes, des ailes et tirant la langue. Ici, nous avons plus à faire avec une symbolique alchimique classique. Rien d'étonnant, dans ce quartier où les Templiers, Nicolas Flamel et Dame Pernelle ont déhambulé.









 

 

Baphomet_006Ce qui est étonnant, c'est que cette église, à la place du Christ en majesté que l'on rencontre le plus souvent sur les frontons, ou de Marie pour les églises qui lui sont consacrées, porte cette figure hermaphrodite, symbole de la Sagesse. En effet, il me semble que la meilleure traduction, parmi les nombreuses proposées, reste celle de l'étymologie arabe, « bafè,  “immersion”, et metis, “sagesse”, donc à la lettre “baptême de sagesse”, donc pas d'idole barbue mais la représentation symbolique d'une opération ésotérique apprise par les Chevaliers du Temple en Orient. »










 

Baphomet_003aFulcanelli nous en dit : « Baphomet vient des racines grecques Βαφεύς , teinturier, et μής , mis pour μήν , la lune ; à moins qu’on ne veuille s’adresser à μήτηρ, génitif μητρός , mère ou matrice, ce qui revient au même sens lunaire, puisque la lune est véritablement la mère ou la matrice mercurielle qui reçoit la teinture ou semence du soufre, représentant le mâle, le teinturier,-Βαφεύς – dans la génération métallique. Βαφή a le sens d’immersion et de teinture. Et l’on peut dire, sans trop divulguer, que le soufre, père et teinturier de la pierre, féconde la lune mercurielle par immersion, ce qui nous ramène au baptême symbolique de Mété exprimé encore par le mot baphomet . Celui-ci apparaît donc bien comme l’hiéroglyphe complet de la science, figurée ailleurs dans la personnalité du dieu Pan (tout, universel) image mythique de la nature en pleine activité… »





Saint_Germain_l_Auxerrois_40A Saint-Germain l'Auxerrois, à Paris, sainte Genevieve tient un cierge qu’un petit diable placé au-dessus d’elle s’efforce de souffler. Un ange souriant, un flambeau au poing, est prêt à rallumer, s’il s’éteint, le cierge de la sainte. A moins que le diable, qui ressemble fort à un Baphomet templier, ne lui transmette la parole du savoir...

 

 

 

 

 

" Le Baphomet est en effet l'emblème des Templiers. Signe de reconnaissance des "pauvres soldats du Christ", il est aussi l'image synthétique de toute leur science et de leur tradition. La description du Baphomet est malaisée. Il rappelle le bouc par son visage cornu, mais aussi Satan. C'est la raison pour laquelle on accusé l'ordre de culte démoniaque. En réalité, la figuration externe nous paraît vouloir gauchir la présence pourtant indubitable de symboles, et dérouter l'attention profane. La tête de bouc représente un triangle dont la pointe est tournée vers le bas, signe de la puissance de l'esprit créateur.
Le nez a la structure d'un triangle qui, plus petit que le premier, est inscrit à l'interieur du visage, pointe en haut : il s'agit de la remontée initiatique de la créature qui possède en elle-même l'étincelle divine. Les deux cornes sises sur la base du grand triangle représentent l'autorité, la puissance. Moïse descendant de la montagne les porte sur son front. Une pierre cubique se tient sous le Baphomet." (Michel Mirabail)


BaphometJe rajouterai que les cornes sont symbole de connaissance et de lumière (Le visage de Moïse en fait lançait des "rayons", terme mal traduit par la vulgate par "corne"...), que triangle du nez + triangle du visage donnent l'étoile à 6 branches symbole de la sagesse, que la tête du baphomet est soutenue par ses mains, c'est à dire que l'esprit doit être soutenu par le physique, le matériel. De plus, il porte la tonsure des moines, avec toute la symbolique du chakra coronal. Ses oreilles sont grandes et ouvertes, il écoute le monde et ses leçons. Il tire la langue, symbole du verbe. Il porte des ailes, symbole de l'envol, d'allègement, de libération, de passage au corps subtil. Il porte la barbe, symbole de courage et de sagesse.

 

 

 

Posté par madame_dulac à 00:11 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

10 septembre 2012

L’église Saint-Gervais et Saint-Protais d’Ozenay


Ozenay_1Un beau juvénile de Balbuzard Pêcheur a croisé ma route avant que je n'arrive à Ozenay. Qu'avait-il à me dire ?

 

 

 

 

 

 

Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_1Ozenay garde les traces d’une fréquentation humaine depuis plusieurs millénaires. Quelques installations gallo-romaines furent retrouvées sur la commune, et c’est du nom gallo-romain Ausone que proviendrait celui du village. Les premières archives connues datent l’église de 950. Il ne reste rien de l’église du Xe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_6L’église actuelle fut construite à la fin du XIIe siècle (1180) par les chanoines de Châlon, et fut dédiée aux saints Gervais et Protais, connus par la Légende Dorée de Voragine.

 

 

 

 

Ozenay_Gervais_et_Protais_1

Compagnons de saint Nazaire, ils vécurent au Ier siècle et furent martyrisés à Milan par le général des armées de Néron, Astase. Leurs corps furent retrouvés en 386 grâce aux visions de saint Ambroise, et leur culte gagna toute la Gaule.

 

 

 

 

Ozenay_plan_2De plan en croix latine, typiquement bourguignonne, elle comporte une nef unique précédée d’un porche, d'un transept saillant dont la croisée supporte un clocher de plan barlong et d'une travée de chœur terminée par un chevet plat.

 

 

 

 

 

 

 

Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_12Au XIIIe siècle, la nef dut s’effondrer et fut remplacée par un voûtement plus élevé en berceau brisé sur doubleaux d’inspiration clunisienne. La croisée du transept forme une coupole octogonale sur trompes.
Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_14

 

 

 

 

 

 

 

 

Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_2Le clocher en bâtière fut aussi élevé au XIIIe siècle. De plan carré, il présente sur ses quatre faces des baies géminées dont la colonnette centrale est surmontée d'un petit chapiteau orné de crochets.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_11Au XVIIIe siècle, l’abside semi-circulaire fut remplacée par un chevet plat auquel fut rajouté le presbytère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_4C’est aussi de cette époque que datent le porche, le portail et l’élargissement des fenêtres.
Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_8L’église est recouverte de ce que l’on appelle en Bourgogne des laves (dalles de calcaire, grossièrement taillées, posées à plat sur des charpentes de chênes), qui vient du mot patois signifiant lever la pierre. Ce mode de couverture serait apparu au cours du XVIIe siècle.

 

 

 

 

 

Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_5Jusqu’au milieu du XIXe siècle l’église était entourée du cimetière, dont il ne reste plus qu’une croix.
Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_10

 

 

 

 

 

 

 

 

Ozenay_2Le château voisin, au bord de la rivière, fut tout d’abord une maison forte entourée de fossés plein d’eau au XIIIe siècle. Il fut agrandi aux XVIe et XVIIe siècles.

 

 

 

 

 

 

Ozenay_4aComme à Brancion, les habitants d’Ozenay ont gardé quelques réminiscences des cultes païens. Au mois de février se perpétue les « Feux de Bordes » ou dimanche des Brandons. C’est une coutume se rapprochant d’un ancien culte solaire, peut-être liée au dieu gaulois Grannos (le brillant), comparable à Belenos, dieu guérisseur qui présidait au jaillissement des sources. Cette fête d’équinoxe de printemps, consistant à allumer des feux, à danser et à  parcourir les rues et les campagnes en portant des brandons ou des tisons allumés, fut reprise par le catholicisme et se célébra alors le premier dimanche de Carême, le dimanche de la Quadragésime (quarantième).

 

 

 

 

 

 

Ozenay_saint_Languy_1Dans l’église d’Ozenay, les bancs seigneuriaux du transept sud étaient réservés aux habitants du hameau de Messey. C’est à Messey que se tenait un mégalithe, connu sous le nom de pierre miraculeuse de Saint-Languy ou Saint-Languis. Ce saint plus ou moins mythique breton prit plusieurs noms, comme Yben, Ethbin, Idiunet, Iboan, Diboan, Iben ou Abibon. Non reconnu par l’église catholique, son nom peut être traduit du breton par "le saint qui enlève la douleur". Il était imploré pour résoudre de nombreux maux dont la surdité qui lui valut d'être représenté la majeure partie du temps les mains collées aux oreilles. A Messy, on allait la nuit toucher la pierre de saint Languy pour obtenir la guérison des enfants chétifs ou pour les yeux. On offrait des victuailles et on allumait une bougie qui devait se consumer entièrement. Parfois, on grattait la pierre pour obtenir une poudre guérisseuse que l’on diluait dans l’eau.

 

 

 

 

 

 

Ozenay_Saint_Gervais_et_Saint_Protais_17

 

 

 

 

http://romanes.blogspot.fr/2009/08/ozenay-trone-luvre-des-chanoines-de.html

Posté par madame_dulac à 18:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 septembre 2012

Brancion, historique


Brancion_plan_2aLe col de Brancion se situe à la croisée de routes très anciennes, l’une reliant d’est en ouest Tournus à la vallée de la Grosne, et un chemin nord /sud qui suit la ligne de crête.

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_2Le village de Brancion, situé sur l’éperon rocheux surplombant la vallée de la Grosne, fut habité dès l’Âge du Bronze.

 

 

 

 

 

 

Brancion_Grotte_du_Four_de_la_Baume_aDes traces d’occupation humaine du Paléolithique supérieur (- 40 000 / - 12 000) furent retrouvées dans la grotte du Four-de-la-Baume, à quelques mètres au nord, et c’est à La Chapelle-sous-Brancion, aux pieds du promontoire, que furent retrouvées les plus anciennes: quelques outils de l’homme de Neandertal, datant du Paléolithique moyen (-250 000/- 28 000).

 

 

 

 

Brancion_menhir_12Les tribus celtes laissèrent aussi leur empreinte, comme au Champ de la Fa avec le menhir de Pierre-Levée. De vieilles coutumes sont restées de nombreuses années: Brancion organisait la fête des Feux celtiques, liée à la célébration du solstice d’été et tombée dans l’oubli fin XIXe. Elle fut remise à l’honneur dans les années 1920, jusqu’en 1960. Le bûcher, surmonté d’un coq fixé sur une hampe, était constitué de fagots confectionnés lors de la taille des haies et mis de côté jusqu’au jour de la fête. Les feux étaient allumés d’Alésia à Gergovie en passant par Bribacte, le feu de Brancion étant allumé juste après celui du Mont Saint-Vincent.

 

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_3Les gallo-romains ne laissèrent par contre que peu de vestiges sur le plateau, malgré la présence de villae importantes en contrebas, des deux côtés du col. Il reste les fondations de la résurgence de la source de la Barbette, dont le nom proviendrait de la racine celte « Barb », comme dans bourbeux ou barboter.

 

 

 

 

 

Brancion_1C’est à partir du VIe siècle, d’après les fouilles, que le bout du promontoire, sanctuaire primitif, prit une vocation funéraire. Ce n’est peut-être pas pour rien que l’esplanade est encore dénommée le "Paradis".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_3Le château, situé sur un monticule plus élevé, et séparé de la crête voisine par un large fossé taillé dans le rocher, n’est cité qu’à partir du Xe siècle (944). C’est plus à cette époque un bâtiment de pouvoir civil qu’un bâtiment défensif. Rectangulaire, il mesurait 22 mètres sur 11.

 

 

 

 

 

Brancion_6Au XIIe siècle, date de la reconstruction de l’église, il fut agrandi avec un donjon, une tour et des logis. Deux tours rondes prirent place au XIIIe.

 

 

 

 

 

Brancion_Jocerand_aParmi les seigneurs de Brancion, Etienne fut abbé et général de Cluny en 1230. Josserand III partit avec saint Louis lors de la VIIe croisade et mourut en 1250 à la bataille de Mansourah. Les dettes s’accumulèrent et le dernier seigneur en date, Henri Gros, fils de Josserand, vendit le château au duc de Bourgogne Hugues IV en 1259.


 

 

 

 

 

Brancion_7Le village se développa.

Brancion_8

 

 

 

 

 

 

 

 


Brancion_9Au XVe siècle fut construite la halle, près de l’antique puits. Elle possède encore un toit en laves (du patois "lever la pierre") et une charpente en châtaignier. Pour les connaisseurs, elle est basée sur les dimensions du quadrilatère solsticial du lieu.
Brancion_10

 

 

 

 

 

 

Brancion_12Les poteaux qui la supportent sont rainurés, ce qui permettait d’y installer des étals lors des marchés.  Ils reposent sur des pierres dont quatre sont de simples cylindres et quatre des remplois de bases et de chapiteaux gothiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_5Lors des guerres de Religion, en 1594, le bourg fut pris et le château assiégé. De cette période datent les traces d’incendie, de destructions partielles des bâtiments, et du remblaiement du fossé d’entrée. Puis le château fut vendu pendant la Révolution comme bien national.

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_plan_3b

 


Document de L'IRAP; Archéologie en Bourgogne n°14
http://www.tournugeois.fr/fr/a-voir/les-eglises-romanes/eglises-romanes.htm

Posté par madame_dulac à 01:01 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

Brancion, l’église Saint-Pierre


Brancion__glise_Saint_Pierre_4Cette église édifiée par les sires de Brancion au XIIe siècle, dédiée à saint Pierre, est située sur le bord ouest du promontoire.

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_9Mentionnée pour la première fois en 964 dans une charte du cartulaire de Cluny (ecclesiam de Branciduno), elle fut construite sur les fondations de bâtiments plus anciens, du VIe puis VIIIe  et Xe siècles, tous à vocation funéraire. De nombreuses tombes, dont quelques-unes mérovingiennes, furent trouvées lors des fouilles. Le parvis est encore appelé de nos jours le « Paradis »…

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_1La façade possède trois petites fenêtres en plein cintre et se termine par un pignon s'élevant au-dessus de la toiture massive à double rampant, en laves, qui couvre tout l'édifice. Le portail est surmonté d’un arc brisé en ressaut.

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_8Le transept légèrement saillant se termine par une abside en hémicycle et deux absidioles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_5Le clocher de plan carré, percé de 4 fenêtres en plein cintre, surmonte la croisée des transepts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_plan_1L’église est bâtie sur plan en croix latine, avec une nef à 5 travées et deux bas-côtés.

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_16La nef est voûtée par un berceau brisé que soutiennent quatre arcs doubleaux simples.

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_19Le mur de la cinquième travée du bas-côté sud, sans fenêtre, est percé d'une porte ancienne en cintre brisé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_18Une ancienne cuve baptismale en pierre, cylindrique, sans moulures ni sculptures, fermée par un couvercle de bois, est placée sous la seconde arcade du côté nord.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_23La cinquième travée du bas-Coté nord abrite le gisant de Josserand III de Brancion, mort en 1250 pendant la VIIe croisade, à la bataille de Mansourah.
Brancion__glise_Saint_Pierre_20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_17Les deux premiers piliers de la nef sont de plan rectangulaire, présentant du côté de la nef seulement la saillie de pilastres formant les pieds droits des grands arcs doubleaux, alors que les autres sont de plan cruciforme. Nous passons du tellurique au cosmique.

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_27Une grande baie, amortie en cintre brisé, fait communiquer la nef avec le carré du transept voûté par une coupole octogonale sur trompes en cul-de-four. Au-dessus s'élève le clocher.

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_21Le chœur, voûté en berceau brisé, précède l'abside en hémicycle voûtée en cul-de-four brisé. Trois fenêtres en plein cintre amènent un peu de lumière sur les peintures à la détrempe, exécutées à la fin du premier quart du XIVe siècle, où l’on distingue un Christ en majesté dans une mandorle quadrilobée, surmontant les apôtres.

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_22Ce sont ces peintures, dont la thématique générale paraît axée sur la nativité, le Jugement Dernier et la Résurrection des Corps, qui représentent l’intérêt majeur de l’église selon certains. Certes elles sont précieuses et nécessiteraient une restauration rapide. Mais regardez bien le dallage d’époque, ce qui est déjà rare.

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_14L’axe central n’est pas droit du tout. Et ce n’est pas la faute du maitre d’œuvre qui ne savait pas tracer une ligne droite comme j’ai pu l’entendre. Les dalles suivent tout naturellement le tracé du courant d’eau souterrain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_24Et peut-être que saint Pierre y aura laissé une de ses clés…

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion__glise_Saint_Pierre_plan_2

Posté par madame_dulac à 00:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


08 septembre 2012

La Chapelle-sous-Brancion, l’église Notre-Dame


Brancion_menhir_6C’est à La Chapelle-sous-Brancion, aux pieds de l’éperon rocheux de Brancion, que furent retrouvées les plus anciennes traces de la présence de l’homme : quelques outils de Neandertal, datant du Paléolithique moyen (-250 000/- 28 000).  Un peu plus loin, vers le château de Nobles se dresse le menhir du Champ de la Fa. Les Celtes passèrent par là.

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_3Le village de Capella ad Brancedunum prit le nom d’Aquis au VIIe siècle, puis celui de villa Aquarias avant de devenir Chapelle-sous-Brancion. Il est vrai que de nombreuses fontaines et lavoirs sur le territoire montrent la présence importante de l’eau.

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_2Dès sa construction au milieu du XIIème siècle, l'église fut placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge. Orientée au sud-est, encore entourée de son cimetière, elle possède un faux transept sous forme de chapelles latérales accolées à la dernière travée de la nef.

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_8La travée du chœur, un peu plus étroite, supporte le clocher.

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_10La nef, fortement en pente, a été refaite ultérieurement, et c'est alors qu'ont été édifiées les chapelles latérales.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_9Les actuelles restaurations mettent à jour une fresque dans la voûte de l'abside représentant le Couronnement de la Vierge, plus quatre personnages restant à identifier.
Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_11

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_6A l'extérieur, le portail ouest est ouvert dans un massif rectangulaire en saillie avec pilastres cannelés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_7L'archivolte en plein cintre retombe sur deux colonnettes monolithes, associées aux pilastres. Les chapiteaux sont ornés de feuillage et de petites volutes.

 

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_5Le clocher, de plan carré, est éclairé à l'étage par des baies géminées en plein cintre dont les chapiteaux possèdent des feuillages rustiques recourbés en crochets.
Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_La_Chapelle_sous_Brancion_15Le chevet roman est constitué d'une abside semi-circulaire ornée de petites arcatures et de colonnes engagées malheureusement abimées. L'abside est percée de trois fenêtres et est recouverte de lauzes.


 

 

 

 

 

 

 

http://www.tournugeois.fr/fr/a-voir/les-eglises-romanes/eglises-romanes.htm

Posté par madame_dulac à 17:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

La Chapelle-sous-Brancion, le menhir



Brancion_menhir_2Situé en bas de l’éperon rocheux de Brancion, le village de La Chapelle-sous-Brancion fut occupé dès l’Âge du Bronze (- 2300 / - 800).

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Brancion_NoblesC’est pourtant un témoin du Néolithique qui se dresse au lieu dit Embouche-de-Pierre-Levée, proche du château de Nobles (XVIe siècle), dans le champ de la Fa (de la fée).

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_menhir_1C’est un menhir gravé, représentant sans doute une idole très schématisée, datant de plus de 4 000 ans.

Brancion_menhir

 

 

 

 

 

 

 

 


Brancion_menhir_3Le menhir, mesurant environ 3 mètres 80 et pesant plus de 5 tonnes porte plusieurs noms : Pierre-Levée du champ de la Fa, Pierre de Nobles, Pierre du Christ, pierre du Bon-Dieu. Il aurait la vertu de protéger les bêtes des maladies.


 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_menhir_9Il fut christianisé, comme bon nombre de symboles païens, et une croix en pierre fut posée à son sommet. Dérobée pendant la révolution, elle fut remise. Puis le menhir tomba en 1942 pendant la seconde guerre mondiale.

 

 

 

 

 

 

 

 


Brancion_menhir_5Il fut remis en place et sa base fut prise dans un coffrage en béton, au bon emplacement, déterminé à l'aide de photographies anciennes. Lors des fouilles, des silex probablement chalcolithiques furent retrouvés.

 

 

 

 

 

 

 

 


Brancion_menhir_6Plusieurs légendes s’y rapportent. La plus connue parle d’un défi lancé entre le Christ et le Diable au col de Brancion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancion_menhir_10Deux pierres furent lancée, celle du Christ, blanche, atterrit à La Chapelle, celle du Diable, rouge, fut lancée bien plus loin, à Uxelles, où se dresse effectivement un autre menhir.

Brancion_menhir_Uxelles_1

 

 

 

 

 

 

 

 


Brancion_menhir_7La deuxième parle de saint Sébastien. De passage dans la région, et ne supportant pas la vue de ce symbole païen, il voulut le détruire à l’aide d’une autre pierre. Mais il ne put… Et sa pierre se trouve encore aux pieds du menhir dressé.

 

 

 

 

 

 

 

 


Brancion_menhir_8Finalement, à Brancion, ce sont les païens qui l’emportent.

Posté par madame_dulac à 16:03 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

05 septembre 2012

Pouilly-lès-Feurs, le prieuré


Pouilly-lès-Feurs, historique


Pouilly_l_s_Feurs_4L’endroit fut occupé dès le Néolithique. Une tribu celte de Ségusiaves s’y installa, qui avait pour capitale Forum Ségusiavorum, autrement dit Feurs.
dessin Le village de Poliacus (marais) devint une cité florissante sous la domination des gallo-romains. Saccagé par les Germains en 725, il reprit vie après que des bénédictins de Cluny, suite à d’importants legs, y firent construire un prieuré en 999.

 

 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_10aAu cours des XIe et XIIe siècles, ils bâtirent le doyenné et l’église, puis les bâtiments du prieuré au XIIIe. Les remparts, composés de hautes murailles percées de meurtrières et de dix tours, furent construits en 1385 et démantelés par Richelieu en 1635. Les pierres furent utilisées pour construire les maisons du village.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouilly-lès-Feurs, le prieuré



Pouilly_l_s_Feurs_21Le prieuré, construit au XIe siècle, devint un lieu d'hébergement pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques.

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_12Il prit la même disposition que celui de Cluny: une cour carrée avec en son centre un puits gallo-romain profond de 17 mètres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_plan_1783Il fut remanié et surélevé par le prieur Bertrand de Thorigny en 1470, agrandi au XVIe, vendu comme bien national en trois parties à la révolution, et fut racheté récemment en totalité en 1992 par la commune qui le restaura.

 

 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_13L’entrée se fait par la tour du XVe siècle au-dessus de laquelle figurent les armoiries de l’abbé avec la crosse.

 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_17Sur la droite, la pièce où se trouvait jadis la salle de justice avec la prison composée de deux cachots dont les portes datent du XIVe siècle.
Pouilly_l_s_Feurs_14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_15Sur les murs, des graffitis exécutés au fusain ou grattés à la pointe portent les date de 1532, 1536, 1587 ou 1591, période des guerres de religion.
Pouilly_l_s_Feurs_16

 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_26aDans ce qui était autrefois la cuisine des moines se tient la cheminée dite aux cocus, du XVIe siècle. De part et d’autre du cartouche central sont sculptés deux personnages jouant de la trompette, nus, assis à l’envers sur un âne. C’était le châtiment réservé au mari surpris en flagrant délit d'adultère : ainsi monté, il entrait dans l’église où le prêtre le confessait.

 

Pouilly_l_s_Feurs_23Au premier étage se trouve la salle de Bertrand de Thorigny, puis la salle de Bourbon, prieur de Cluny fin XVe siècle avec sa cheminée en grès portant le blason aux trois fleurs de lys.

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_18Dans la salle dite de l’ange, au–dessus de la cheminée du XVe siècle, se tient un moine portant des ailes. A cette époque, le prieur confia la communauté à la protection des anges gardiens.

Pouilly_l_s_Feurs_19

 

 

 

 



L’église Saint-Pierre

 


Pouilly_l_s_Feurs_1La première pierre de l’église fut posée en 1048 en présence d’Odilon de Mercœur, abbé de Cluny, et d’Hallinard de Sombéron, évêque de Lyon. Elle est visible côté sud vers la porte latérale. L’église fut terminée dans la première moitié du XIIe siècle.
Pouilly_l_s_Feurs_24

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_3La façade, dont la partie haute et le fronton furent modifiés ultérieurement, possède trois arcs de décharge. De chaque côté de l’archivolte, deux pierres de remploi sculptées de lions.

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_2Le portail, auquel on accède par un escalier semi-circulaire de huit marches, est orné de deux colonnes polygonales, réutilisation d’un ancien bâtiment. Elles sont surmontées chacune d’un chapiteau historié en calcaire jaune de Charlieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_8

La colonne de droite, à 8 pans, porte deux félins dont les gueules ouvertes laissent apercevoir un personnage. Le dévorent-ils, ou bien le laissent-ils sortir ?

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_9Celle de gauche, à 20 pans, montre saint Pierre et sa clé devant Simon le magicien.


 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_7Le chevet possède des contreforts plats qui doublent les baies et les consolident. .

 

 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_5Le clocher présenta au cours des âges plusieurs aspects : au XVe siècle, surmonté d’un hourd en bois, il servit de tour de guet ; au XVIIIe siècle, coiffé d’une flèche basse, il était orné de quatre demi-clochetons ; en 1824, il fut rehaussé tel qu’il est aujourd’hui.


 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_plan_2b

Le plan de l’église est à trois nefs avec transept et abside semi-circulaire et absidioles. La grande nef est voûtée en arcs brisés.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouilly_l_s_Feurs_29Les petites nefs latérales sont voûtées en plein cintre et le chœur est dévié de quelques degrés à droite, ce qui laisse perplexe bon nombre de gens. Laissons tomber l’histoire de la tête du Christ penchée sur la croix, et allons plutôt voir du côté des dédicaces…. La première église fut établie sous le vocable de Saint-Didier, alors que la seconde le fut sous Saint-Pierre.

 

 

 

37_sch_ma_4a

L’axe d’une église, calculé par rapport aux levers et couchers du soleil aux solstices, peut être un peu décalé à cause de la dédicace, faite le jour de la fête du saint que l’on veut honorer. A chaque jour correspond une énergie différente, symbolisée par le saint. Connaître la dédicace d’un sanctuaire, c’est comprendre les règles de l’édifice. La canne sera alors plantée le jour de la fête du saint et déterminera l’axe de l’édifice (le décumanus et le cardo)  puis son cercle et son carré. Voilà. Point de mystère, juste un peu de magie. Je vous donne un peu de travail : allez chercher la bonne définition de la magie…


 

http://www.forez-info.com/encyclopedie/memoire-et-patrimoine/44-les-richesses-de-pouilly-les-feurs.html

http://a2mr.free.fr/compte_rendu/cr_visites/pouilly/Page1.html

http://a2mr.free.fr/compte_rendu/cr_visites/pouilly/index.html




 

Posté par madame_dulac à 13:09 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

04 septembre 2012

Notre-Dame de Bon Secours



Valeille_Notre_Dame_de_Bon_Secours_1Une fois n’est pas coutume, le petit sanctuaire de Valeille n’est pas une chapelle très ancienne. Elle fut bâtie en 1871 par l’Abbé Perroud, curé de Valeille, suite à une épidémie de diphtérie menaçant la région.

 

 

 

 

 

 

 

 

Valeille_Notre_Dame_de_Bon_Secours_4Dédiée à la Vierge, elle fut l’objet d’un pèlerinage que suivait une indulgence de 300 jours.

 

 

 

 

 

 

Valeille_Notre_Dame_de_Bon_Secours_3Située sur une colline dominant la vallée, sa particularité réside dans sa petite tourelle qui, de loin, fait penser à une lanterne des morts comme on peut en trouver par exemple à Culhat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Valeille_Notre_Dame_de_Bon_Secours_2Le curé de Valeille savait-il ce que représentaient ces constructions ? Rien ne le prouve, surtout pas les énergies qui se dégagent du lieu, uniquement basées sur l’égrégore des fidèles et de leurs prières.

 

 

 

 

 

 

 

 

Valeille_Notre_Dame_de_Bon_Secours_5Mais enfin, j’ai quand même été accueillie par un oiseau prisonnier de la chapelle que j’ai délivré en arrivant, ce qui n’est sûrement pas anodin, et l’ambiance y était douce voire sereine. Il me semble que plus loin, vers la colline voisine….

 

 

 

 

 

Valeille_Notre_Dame_de_Bon_Secours_6

Posté par madame_dulac à 12:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 septembre 2012

Notre-Dame de la Valette

 

Salvinizet_chapelle_de_la_Valette_16C’est en l’an 1000 que l’on trouve cité dans le cartulaire de Savigny ce lieu, appelée Villa de Valle cum Capella.
Salvinizet_chapelle_de_la_Valette_18

 

 

 

 

 

 

Salvinizet_chapelle_de_la_Valette_14Au XIe siècle, la chapelle est citée en tant qu’Ecclésia de Valle, puis de la Val en 1225 et Luminare de la Valetta en 1313.
Salvinizet_chapelle_de_la_Valette_17

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Salvinizet_chapelle_de_la_Valette_12aPlacée sur le chemin reliant la Bourgogne à Bolène et la vallée du Rhône, elle servait d’étape aux voyageurs. En 1225, la cure de la Valette avait pour collateur le prieur de Salt-en-Donzy, qui lui-même relevait de Savigny.


 

 

 

 

Salvinizet_chapelle_de_la_Valette_9b

Construite au XIe siècle, l’ensemble possède les caractéristiques du roman primitif forézien avec un chœur en hémicycle voûté en cul de four. Le chevet est circulaire, sans contreforts. Le portail en plein cintre et les chapiteaux sont du XIIe siècle. La voûte et le clocher furent reconstruits au XIXe siècle.

Salvinizet_chapelle_de_la_Valette_7aDans l’enclos de l’ancien cimetière du village, entourant la chapelle, se dresse une croix dont la base en granit est creusée d’une niche servant autrefois de lanterne des morts.


www.montagnesdumatin.com/fr/desc_longue.php?id=sitraPCU360351

Posté par madame_dulac à 19:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]