Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

lieux sacrés

Publicité
6 novembre 2006

Tomb of Eagles, Orcades

Orcades_574

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_591Comme pour la plupart des monuments préhistoriques des Orcades, la découverte du cairn d'Isbister, plus connu sous le nom de tombe des aigles, fut purement accidentelle. Le cairn a été découvert par un fermier local, Ronald Simison, en 1958.
Passionné par sa découverte, il a commencé des fouilles et a retrouvé, outre de nombreux objets, l'entrée de la chambre. Peu de temps après cette découverte, le cairn fut scellé en attendant une étude archéologique complète. Plus de 20 ans ont passé...

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__085Monsieur Simison, las d'attendre, a donc abandonné les démarches administratives et décidé de faire le travail lui-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__080La tombe des aigles est dans la lignée d'Unstan. 340 squelettes ont été découverts, ainsi que des serres d'aigle de mer, d'où son nom.
La datation officielle est de -3 150 avant J.C.; l'utilisation a duré environ 800 ans.( le dernier squelette date de -1 600 ans avant J.C.)

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__020Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__019Des poteries du style d'Unstan, des restes de poissons, de l'orge grillé et des objets en pierre admirablement sculptés ont été retrouvé sur place. (dont les "balles" à plusieurs facettes, qui posent un problème quand à leur utilisation. Moi ça me fait penser à des tampons pour écrire...)

 

 

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__061Le cairn se situe au dessus des falaises abruptes du Pentland Firth qui sépare la côte nordique de l'Ecosse des Orcades. Les archéologues le considèrent comme l'un des plus beau cairns des îles. La structure de la roche, la conception architecturale sophistiquée du cairn a demandé une grande compétence et un talent exeptionnel.
les gens qui ont construit le cairn avaient une maîtrise avancée de la technologie, de l'astronomie et des mathématiques.

 

 

Orcades__Skara_Brae_Brough_of_Birsay__Eagles_103

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__062

 

 

Le cairn était entouré au départ de dalles, sur une surface ovale de plus de 3 mètres 50. L'entrée se situe au nord-ouest, au milieu d'un muret de pierres sèches en forme d'arc de cercle. L'ouverture est si basse qu'il faut ramper pour parvenir à l'intérieur, ou bien se coucher sur le chariot à roulettes laissé sur place par la famille Simison.

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__077La chambre principale est rectangulaire (8m33 x 1m45), sa hauteur est de 3m50. Elle est divisée en 3 compartiments par des pierres plates redressées. On trouve 3 chambres latérales, dont deux à l'ouest et une à l'est. L'une d'elles contient encore des crânes.
Le toit est malheureusement moderne, encore une fois... l'ancien toit était en encorbellement, comme dans la plupart des autres cairns des Orcades.
la lumière arrive donc de l'extérieur par des lucarnes, ce qui est bien pratique pour les touristes mais désavantage les cherchants. C'est comme si l'on pratiquait une ouverture dans la crypte d'une vierge noire, elle qui doit rester dans l'obscurité, dans la matrice, au plus profond de la Terre-mère. Malgré le toit, les énergies sont encore présentes.

 

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__079Les ossements ont été retrouvés empilés dans différents compartiments et dans la chambre latérale ouest. La datation au carbone 14 a montré que l'utilisation du cairn comme tombeau s'est faite pendant plus de 800 ans avant qu'il de soit comblé par la terre après l'éffondrement du toit.

Un examen très approfondi des ossements humains a montré une différence des squelettes avec les hommes actuels. Par exemple, les muscles du cou étaient plus forts, les dents de sagesse absentes dans une proportion bien supérieure à la moyenne actuelle,, les dents étant en général saines et sans caries, la fermeture des sutures du crâne plus précoce, configuration anatomique rare des condyles occipitaux (une facette en général aujourd'hui, deux voire trois facettes sur les squelettes).

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__055

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__056

Les dames avaient un crâne plus étiré à l'arrière que les messieurs... ( l'explication donnée, qui pour moi ne tient pas debout est la suivante: ces demoiselles devaient transporter de lourdes charges sur leur dos, soutenues par des sangles sur le dessus de la tête, à la manière des sherpas...)

 

 

 

 

C'est bizarre, j'ai plutot l'impression de me retrouver au milieu de gens bien plus évolués que l'on veut bien nous le faire croire... Ne serais-ce que par l'absence de dents de sagesse, ce qui est le signe, normalement, de l'évolution actuelle de la race humaine par la réduction des mâchoires, ne laissant plus de place pour ces dernières...

 

nefertiti1_editedLa forme du crâne de Charlie, demoiselle de 18 ans, (crâne daté de  5 000 ans environ, que j'ai pu prendre dans mes mains), m'a fait penser immédiatement à la représentation de Nefertiti, qui a pourtant vécu bien plus tard. Cette forme allongée du crâne vers l'arrière se retrouve aussi chez son mari Akhénaton et chez leurs filles... ce qui nous ramène encore une fois à l'Egypte. Décidément !

 

 

 

Les dates au C14 des restes des aigles, que l'on prend, comme à Cuween avec les chiens, pour l'animal totem de la tribu ayant construit le cairn, démontre qu'en fait, les animaux n'ont été déposés qu'environ 1 000 ans après sa construction (2 450 à 2050 avant J.C.). Ce qui confirme une évolution (ou involution ?) dans les pratiques des habitants du coin.

 

Orcades_597L'aigle de mer servait-il à enlever toute chair des squelettes avant leur inhumation ? (comme on voudrait bien que celà se fut passé...). Etaient-ils considérés comme psychopompes ?
Celà me rappelle certaines coutumes des mésopotamiens, il me semble.

















 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__095Une autre étude, faite par Babette Barthelmess, montre une approche différente de la fonctionnalité du cairn. Dans 'célébration du lever du soleil à la tombe des aigles", elle explique la relation entre la construction du cairn et le lever du soleil, comme le titre de son livre l'indique...
Le soleil se lève en alignement parfait avec l'entrée autour du 21 Mai. Un autre alignement parfait vers la mi-Août où la lumière atteind le pied du mur arrière du cairn.
Le cairn a pu être soigneusement situé de telle sorte que de son entrée, l'on puisse observer le lever du soleil. Ce qui démontrerait que le soleil ait tenu une place prépondérante dans les célébrations des constructeurs. Et une maîtrise de l'astronomie.

 

 

 

Leurs rituels, à mon avis, étaient plus proches de la méditation, d'essais de perceptions spirituelles, d'initiations, que des enterrements, qui, nous l'avons vu, sont bien postérieurs.

 

 

 

Orcades__Skara_Brae_Brough_of_Birsay__Eagles_113L'endroit reste propice aux expéreinces hors-normes, de part la beauté du paysage, avec ses falaises impressionnantes laissant paraitre, çà et là, des grottes où les flots viennent d'engouffrer au rythme des vagues.
En face du cairn, au bord de cette falaise, les rochers coupants obliques m'ont interpellée. Il y a en cet endroit une magie qui s'opère...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades__Skara_Brae_Brough_of_Birsay__Eagles_117

Publicité
5 novembre 2006

Stone O'Quoybune

Orcades_381Datant de 2 200 ans avant J.C. et s'élevant à presque 4 mètres de haut, ce menhir est un exemple des nombreux mégalithes solitaires qui jalonnent le paysage des Orcades. Il se tient dans un champ, près de la route, ce qui rend sa visite plus aisée.

Il fait partie des légendes de géants pétrifiés.

Comme le Yetnasteen sur l'île de Rousay, l'O'Quoybune voyage chaque matin de la nouvelle année. Il se rend près du lac tout proche afin de se désalterer dans ses eaux froides. Un dicton raconte qu'un voyageur se trouvant en face de lui cette nuit là, ne verra pas le jour de l'an suivant....

Beaucoup d'histoires ont circulé, beaucoup sont oubliées.













Orcades_383Il en reste une pourtant, relatée dans des écrits de 1884. On peut lire qu'un jeune homme écossais s'est retrouvé en face de la pierre, le soir du nouvel an, vers minuit. Se rendant compte tout d'un coup où il se trouvait, il fut pris de tremblements et vit la pierre marcher vers le lac... Ses amis le retrouvèrent le lendemain matin, inanimé et dans un état de fatigue surprenant. Celui là s'en est bien sorti, puisque la plupart des autres étaient retrouvés morts purement et simplement!

5 novembre 2006

Les cairns d'Unstan et de Cuween

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__045

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__041Le cairn d'Unstan se situe sur un promontoire près du loch Stenness, d'où l'on aperçoit les cercles de pierre de Brodgar et Stenness, et un peu plus loin, le site de Maeshowe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_468Ce cairn circulaire mesurant 13 mètres de diamètre se situe en tant qu'hybride entre les cairns de Maeshowe et ceux plus simples du reste des ïles. L'entrée, du côté est, se prolonge par un passage étroit, long de 7 mètres 80, qui mène à la chambre principale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

unstan2Découvert en 1884, ce cairn contenait plusieurs squelettes, dont les os étaient mélangés, ce qui montre que cet endroit fut réutilisé en tant que tombeau au cours des siècles. De plus, les vikings, comme à Maeshowe, ont pénétré à l'intérieur et ont laissé des traces de leur passage. Là, ce sont des runes et un oiseau stylisé, gravés sur le linteau de l'entrée. L'oiseau représente peut-être le symbole de l'âme et de son voyage.

 

 

 

 

Plusieurs poteries, découvertes en même temps, sont très particulières et servent de référence sous le nom d'Unstan.

 

 

 

 

 

 

unstan_1La chambre principale fait 8 mètres40. Elle est divisée en 5 compartiments par des pierres posées verticalement qui peuvent être des éléments postérieurs à la construction. Sur le côté occidental s'ouvre un passage menant à une chambre plus petite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

UnstanCairnLe toit, mis en place en 1934, protège l'ensemble. Malheureusement, il est en béton. Les énergies sont donc coupées du cosmique.

En dehors du cairn on trouve les restes de deux fossés et deux remparts. Personne ne sait s'ils ont un rapport avec le cairn, et s'ils ont été construits en même temps. La datation officielle du site est de -3 400 avant J.C.

www.megalithic.org.uk

 

 

 

 

Orcades_045

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__005Le cairn de Cuween se trouve près du village de Finstown. Il a été découvert en 1901. Il est daté de 3 000 avant J.C.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__006Il comporte une chambre centrale, rectangulaire, et 4 chambres plus petites dont les  entrées sont légèrement au dessus du niveau du plancher.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__027 Localement connu sous le vocable de "Fairy Knowe", il avait déjà été visité par des "explorateurs" ayant pénétré par effraction en détruisant une partie du toit. Le toit actuel est vraissemblablement moins haut que l'originel, même s'il atteind une hauteur honnête de plus de 2mètres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cairns__Orcades__maeshowe__Tomb_of_Eagles__Unstan__Cuween__024L'accès se fait par un étroit passage de moins d'un mètre de haut et de 5 mètres 50 de long. Le style se rapproche de Maeshowe. La chambre principale est pourtant spacieuse. Sur les murs, on trouve des gravures ressemblant à celles de Skara Brae, avec des motifs angulaires. Le linteau montre plusieurs arcs et des petits triangles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_535Durant les fouilles, de nombreux squelettes ont été trouvés, parmi lesquels 8 hommes (ce qui tend à prouver, par ce nombre peu important, que le cairn fut vidé périodiquement afin de recevoir les restes plus récents des membres de la tribu), 24 crânes de chiens (ce qui peut démonter aussi que cet animal était la figure totémique de la tribu, ou bien que le chien était considéré comme accompagnateur d'âmes, ce qui rapproche encore une fois des égyptiens et d'Anubis), d'os de boeufs et d'oiseaux.






 

Orcades_543Plus haut, sur le sommet de la colline, les restes à mon avis d'un cercle de pierre dont personne ne parle. Sous la pluie battante, le paysage de lande est d'une beauté sévère, que les cairns de pierres posées les unes sur les autres par les visiteurs ne peut égayer. Il se dégage de l'ensemble une certaine opression. Je ne me suis pas sentie très bien la haut, je n'ai pas eu envie de rester la nuit comme dans le cairn de maeshowe.

 

 

 

 

 

 

3 novembre 2006

Skara Brae, Broch of Gurness, villages néolithiques

 

Orcades_368

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_369Skara Brae est un site archéologique très important situé sur la côte occidentale de l'île principale des Orcades.

Il comprend les restes d'un village néolithique qui grâce à leur enfouissement dans le sable ont passé les siècles sans subir d'importants dommages. L'état de conservation est si exceptionnel que ce site a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial  par l' Unesco.

 

 

 

 

Orcades_371Jusqu'en 1850, Skara Brae reste enfoui sous des dunes non loin de la plage. Cette année-là, une mer particulièrement agitée et des vents violents arrachèrent l'herbe et dégagèrent plusieurs constructions ; en 1924 des conditions météorologiques similaires achevèrent de mettre à jour les vestiges du village. Bien que le site ait connu plusieurs périodes d'occupation et d'habitation, ce qui en est visible aujourd'hui remonte à la plus récente d'entre elles.

Les fondations de huit logements semblables, réunis par une série de basses allées, furent intégralement découvertes entre 1928 et 1930.

 

 

 

Orcades_375Le nombre d'habitants de Skara Brae n'a probablement jamais dépassé 50 à 100 unités pour une même période. Apparemment ces habitants fabriquaient et utilisaient des poteries de type "Grooved Ware". Les murs et le toit des maisons étaient recouverts de terre mais, plutôt que d'être enfouies dans le sol, elles étaient construites à partir de monticules de déchets préexistants appelés "middens" qui sont constitués de divers éléments (détritus, poteries brisées, os, coquilles et restes d'animaux...). Bien que ce "midden" ne procure qu'une faible stabilité aux constructions, son utilité principale était de fournir une bonne isolation aux habitations soumises au rude climat hivernal des Orcades.

 

 

 

Les maisons, d'une superficie moyenne de 40 mètres carrés, possédaient une large salle carrée contenant un grand foyer qui devait servir à faire la cuisine et se chauffer. Comme il y avait peu d'arbres sur l'île, les personnes de Skara Brae utilisaient du bois apporté par l'océan, des fanons de baleine et du chaume de gazon pour couvrir leurs maisons.

Orcades_361Les logements contiennent un certain nombre de meubles construits en pierre tels que des armoires, des commodes, des sièges et des lits clos (bordés de larges pierres). Le village bénéficiait même d'un système sophistiqué de canalisations qui incluait peut être une forme primitive de toilettes dans chaque logement.

On pense que le site de Skara Brae a été occupé pendant approximativement 600 ans à partir de -3100 et jusqu'aux environs de -2500. A cette époque le climat s'est refroidit et est devenu plus humide, entraînant l'abandon du site par ses habitants. (wikipédia)

Une autre explication de la désertion du village est l'émergence d'un groupe régional provoquant l'effondrement de l'ancienne organisation communautaire qui s'était développée dans des villages autonomes. Le nouvel ordre a pu remettre en cause la nécessité de vivre dans des villages très fermés. L'équilibre entre des besoins de la cellule familliale et de la collectivité a pu être bouleversée par l'établissement du groupe régional.

La famille individuelle était devenue plus importante, alors que la vie en communauté l'était moins. Les gens se sont alorsremis à vivre dans des fermes isolées, chacune d'entre elles se considérant désormais comme élément constitutif du groupe régionnal auquel il s'identifiait. Par conséquent, petit à petit, Skara Brae a du être abandonné.

 

Orcades_439

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_417

Le Broch  est une fortification construite à l'époque préhistorique  que l'on trouve en grand nombre dans le nord de l'Ecosse et aux Orcades.

 

 

 

 

 

 

Les brochs sont des constructions de l'âge du fer, qui ont environ 2 500 à 3 000 ans. Constituées généralement d'une double enceinte, il s'agit de massives tours circulaires comportant deux étages et pouvant s'élever à plus de 15 mètres au dessus du sol.

 

Orcades__Skara_Brae_Brough_of_Birsay__Eagles_074Autour, comme à Gurness,  on peut trouver les restes d'un habitat. Le broch, ancêtre sans doute du château fort, pouvait servir à abriter la population lors des conflits tribaux.

On pense que certains brochs ont été construits par les Pictes.

 

 

 

 

 

Orcades_424Construit entre 200 et 100 av. J-C, le Broch de Gurness (Broch of Gurness) s'élevait à l'origine à 8 m de haut. L'entrée ouvre dans la salle principale, où se trouve le foyer rectangulaire. Son double mur de pierre sèche lui assure solidité et stabilité : les deux parois séparées par un vide, sont reliées à intervalles réguliers par de grosses pierres. Entre les deux épaisseurs du mur, sont aménagés de petites cellules et un escalier de pierre en colimaçon menant à l'étage supérieur puis au toit. Dans la salle souterraine à laquelle on accède par des marches de pierre, un réservoir d'eau de source.

 

 

 

 

Orcades_425Des petites habitations disposées autour du broch, on découvre l'agencement intérieur : emplacement du foyer central, niches de rangement aménagées dans les murs de pierre... Le village qui hébergeait une quarantaine de familles, est entouré de trois fossés défensifs alternant avec trois talus. Sa situation est stratégique : les bateaux qui passaient dans le Eynhallow Sound, bras de mer entre Gurness et les îles de Rousay, Wyre et Eynhallow, ne pouvaient manquer d'être repérés. Les pictes d'abord, puis les vikings ont utilisé ce site : les fouilles ont mis au jour une maison picte (Shamrock House) et de nombreux objets vikings  qui se trouvent aujourd'hui au Musée de Tankerness House à Kirkwall.

 

 

Que viennent faire des villages néolithiques dans un site sur les lieux sacrés, me direz-vous ?

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_445Et bien, c'est tout simplement parce que je l'ai ressenti ainsi. Il devait exister dans ces villages des prêtres bien informés du sacré, m'est avis... Loin des explications que l'on veut bien nous donner, je pense que ce village était bien plus qu'un regroupement de maisons.Et un broch, est-ce vraiment l'ancêtre du château-fort? Moi je pencherai plus pour un lieu sacré, comme la cathédrale posée au centre de la ville. Et ne serais-ce que pour la formidable énergie qui m'a laissée pantelante sur la grève, devant les rochers battus par les vents et marées.

 

 

 

 

 

 

 

Orcades__Skara_Brae_Brough_of_Birsay__Eagles_094J'ai retrouvé un site anglais qui parle des habitants de Skara Brae comme étant des Egyptiens. La version traduite par logiciel vaut le détour, je vous en donne un aperçu: "Tout ceci se dirige aux personnes de Skara Brae ayant provenu d'une société fortement civilisée.

Mdr... et je ne vous donne pas la suite. Je donne le lien en anglais, faites-vous votre propre opinion. je pense que l'auteur n'est pas si loin que ça de la vérité.

 

 

 

 

 

 

 

gurness

http://www.geocities.com/futhark_runes/SkaraBrae_AncientEgyptianSettlement.html

 


2 novembre 2006

Cathédrale Saint Magnus, Kirkwall

 

 

 

Orcades_017

                                                                                                   

Les Orcades (Orkney Islands en anglais) sont un archipel situés au nord de l'Ecosse. Cet archipel compte 67 îles légèrement vallonnées, dont 16 seulement sont habitées. Les 20 000 Orcadiens vivent pour la plupart sur l'île principale, Mainland, dans les villes de Kirkwall et Stromness.

La langue parlée dans ces îles est restée le vieux norrois (langue dérivée du scandinave ancien) jusque vers 1750, avant d'être remplacée par l'anglais. Cet héritage scandinave reste très marqué aujourd'hui encore, aux Orcades comme aux Shetlands.

Donc, pas facile de comprendre ces gens, adorables, très accueillants, souriants et contents d'habiter un pays aussi beau. L'accent me fait penser à celui des Berrichons en France, sauce anglaise.

Orcades_006En arrivant dans Kirkwall, on ne peut rater la cathédrale, visible de très loin.
La cathédrale saint Magnus est un mélange des styles roman et gothique primitif. La première construction peut-être aperçue dans l'enceinte du choeur, vers les transepts et la nef orientale.

Orcades_040

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_015Il y a  de fortes chances pour que les piliers transversaux aient été construits bien plus tard, ceci suggérant que le remplacement d'une tour plus ancienne aurait nécessité des travaux de renforcement.

La construction du XII ème siècle se terminait par une abside vers l'est et deux tours jumelles auraient été construites côté ouest à quelques 9 mètres du côté est de la facade principale.
Une autre théorie est que la construction des tours aurait été prévue, mais jamais aboutie.

 

 

 

 

 

Orcades_037Début XIII ème siècle, le bâtiment fut agrandi vers l'est. Cette construction est actuellement la chapelle dédiée à Saint Rognvald et est d'une construction plus laborieuse que la construction antérieure quoique la même simplicité architecturale ait été conservée. Les travaux plus récents peuvent se voir à l'extrème ouest du bâtiment. Certains arguments portent à croire que la partie basse de la façade auraient été plus éloignée de la façade actuelle, formant une sorte de porche avant d'être jointe au corps principal de l'église au XIV ème siècle.

 

 

 

 

 

Orcades_060La cathédrale a donc été fondée en 1137 par le comte Rognvald-Kali, neveu du comte Magnus. Elle est dédiée à Magnus et recèle également ses ossements.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_088Qui fut Saint Magnus ? Il hérita du comté Norvégien d'Orkney avec la co-régence de son cousin, le comte Haakon Paulson.
Les deux cousins luttèrent pour le pouvoir. En 1116, ils envisagèrent une approche de paix et décidèrent de se rencontrer sur l'ïle d'Egilsay. Le comte Haakon ne fit pas honneur au contrat. Il était convenu que chaque partie devait se munir d'un seul bateau et d'environ une trentaine d'hommes. Haakon arriva avec une flotte de 8 bateaux et environ 300 hommes armés.

 

 

 

Orcades_102Voyant celà, Magnus s'avoua perdu et demanda grâce, ce qui ne fut pas accordé. Plutôt que d'exécuter Magnus lui même, Haakon ordonna à son cuisinier personnel de pourvoir au forfait et Magnus fut assassiné pour le "bien de la paix dans les Orcades". Après son décès, les histoires et légendes de la sainteté de Magnus prirent une grande importance et lorsque Rongvald-Kali reçut le comté des Orcades, après le trépas de Haakon dans les années 1120, il demanda protection et conseil divin à son illustre oncle martyrisé et promit également de construire un grand édifice divin en pierre solide à sa mémoire.

 

 

 

 

 

 

Orcades_104

Magnus et Rognvald furent sanctifiés et leurs gisements sont à jamais dans les deux piliers se trouvant près du choeur.

 

 

Orcades_640

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_049Au niveau des énergies, la cathédrale est bien posée sur un croisement important. Il faut remarque les arcs trilobés en chevrons, qui montent bien l'énergie passant dans l'édifice.

Orcades_119

 

 

 

 

 

 

 

J'ai l'impression qu'elle est double, des figures accolées se faisant face étant posées sur chacun des piliers. Un dragon tirant la langue est aussi posé en pleine nef, aux yeux de tous. L'énergie, par moment, est triple, ce que l'on voit sur les chevrons et ce qui est indiqué sur la porte.Orcades_052

 

Orcades_092

Les gargouilles extérieurs sont assez réussies. Toujours la même symbolique romane, présente de partout.

 

Orcades_065



 

 

Quand aux piliers, je n'ai pas ressenti de vibrations déterminantes... Ce Magnus était-t-il aussi saint qu'on veut bien nous le faire croire, ou bien ses ossements sont-ils ailleurs  ?

 

 

Orcades_075Orcades_033Présence d'éclatoirs un peu partout, délestant comme il faut la puissante énergie de cette terre du nord.

Vu aussi la représentation de Cernnunos sur une pierre tombale...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orcades_085

Publicité
23 octobre 2006

Chartreuse de Portes

Bugey_088


Dans le Bugey, sur la commune de Bénonces, la chartreuse de Portes se blottit dans un vallon magique. La visite est interdite, et j'ai respecté le vœu de solitude des moines. je n'ai donc pas de photos de l'abbaye en elle même, mais de l'entrée, oui...













Bugey_082 C'est un chemin forestier, qui débute par une belle porte de vie....

Bugey_086

Impressionnant !


porteLes photos des bâtiments sont donc tirées de deux sites:








Bugey_084

http://www.chartreux.org et marius.bernard.free.fr/ain.html.

porteSituée dans les montagnes du Bugey à distance presque égale de Lyon et de Genève, la chartreuse de Portes est blottie au haut d'un col, à l'écart des grands-routes, à 7 km du village le plus proche. A près de 1.000 m d'altitude, elle jouit du climat rude et sain des montages.

chartrportescorr12JPG

Première maison de France à s'être ralliée à la Grande Chartreuse, Portes a été appelée : " la fille aînée de l'Ordre cartusien ". Elle reçut également la dénomination de " Chartreuse des saints " car elle abrita à l'origine des moines de haut mérite, dont quelques-uns furent canonisés.

En 1115, Bernard de Varey et Ponce, moines de l'abbaye bénédictine d'Ambronay, se retirent au massif de Portes, désireux de vivre la vie cartusienne dont ils ont entendu parler. La construction du premier monastère bâti en pierre date de 1125.chartrportescorr03

Pendant la Révolution, la communauté se disperse. Les biens furent tranformés en ferme avec plus ou moins de bonheur qui conduisit a la ruine des bâtiments.










 

portes_4En 1855, les chartreux rachètent le domaine de  Portes, dont les bâtiments ont été laissés à l'abandon par les divers propriétaires et remirent tout en état selon les plans d'origine. Le domaine est d'environ 250 hectares.

Avec ses 12 cellules, la chartreuse de Portes a gardé le type traditionnel des anciennes maisons de l'Ordre.

En gros, le premier village de bungalows de l'histoire de France.... (je plaisante...:)) )

23 octobre 2006

Innimond

Bugey_077

Bugey_081Sur la route... Un autre Sully, aussi magnifique que le premier. le site est incroyable, vue sur les Alpes et le Mont Blanc. L'église se dresse à la pointe d'une barre montagneuse, et la wouivre peut s'en donner à coeur-joie...

Bugey_057Petit village du bas-Bugey, Innimond est situé à la pointe sud-est du plateau du Bois de la Morgne dont la bordure Est (falaises) domine les villages d'Appregnin et d'Ambléon et plus loin Belley. Le bourg fut détruit par un incendie en 1852.

Bugey_074Il y avait ici un prieuré fortifié fondé au XI ème siècle par l'abbaye de Cluny.  L'église prieurale Saint-Laurent  (à 909 m d'altitude) seule en fait mémoire.

Bugey_063

Bugey_065Son clocher accolé est du  XIX ème siècle, la nef est romane, un mur gothique du XV ème, et l'abside XVII ème montrent les étapes des restaurations successives.

A l'intérieur, autels anciens, statue de sainte Anne du XVII ème, grille et reliquaire de saint Laurent. mais malheureusement, encore une fois, porte fermée....

Bugey_073L'arbre fait office de gardien.

23 octobre 2006

Ordonnaz

Sully a fait planter quelques arbres afin de fournir du bois pour la construction des bateaux qui allaient vers la Nouvelle-France.

Bugey_094

Bugey_097

Bugey_103

""Cela dit, les faits sont un peu contradictoires : des forêts dans certains cas, des plantations le long des routes dans d'autres (et on disait qu'il faudrait nommer ces arbres des birons du nom d'un ancien courtisan et officier qui avait été décapité). Si on se reporte au contexte historique, il y a très peu d'arbres à l'époque et très peu de bois pour les bateaux ou les constructions de maisons sauf dans quelques régions montagneuses bien précises et généralement bien desservies par des rivières, il y avait beaucoup moins de bois qu'aujourd'hui, tout ou presque avait été défriché et on gardait juste en plaine quelques forêts pour la chasse.

Bugey_093

Le bois devient très très cher à ce moment, d'autant que l'on rentre dans ce que les historiens nomment le Petit Âge glaciaire (qui s'achève vers le début du XIXe s.) La pierre ou la brique se répand pour la construction des demeures bourgeoises parallèlement au refroidissement. La plantation le long des routes devait être une astuce ou une embrouille juridico-commerciale afin de ne pas payer le bois à des propriétaires de domaines ou à des communes.""http://correcteurs.blog.lemonde.fr/correcteurs/2005/10/servir.html

Bugey_090Voilà donc l'explication du nom des deux arbres à qui j'ai pu dire bonjour ce week-end, dans le Bugey... Les deux d'ailleurs plantés devant une église.

Commençons donc par Ordonnaz...

Petit village  sympatique, où la tradition veut que les convives aillent chercher le mouton tous ensemble dans le four commun, en chantant pour la bête sacrifiée.

Bugey_117Située en Ordonnaz le vieux, ou le bas, l'église a été reconstruite bien des fois. (voir les pierres enchâssées dans le mur nord...)

Bugey_131

Bugey_134

Devant se dresse le vieux "Sully", magnifique arbre méritant à lui seul le déplacement. Tout autour de l'endroit, des pierres se dressent dans les champs. Je ne sais pas si le lieu a été habité par le peuple des mégalithes, (les vieux du village ne remontent pas l'histoire avant le XVIIIème...) mais quelques pierres intéressantes se retrouvent ça et là, et j'ai retrouvé, à l'abandon, une ancienne source qui m'a paru bien s'integrer au reste...

Dans l'église, un croisement eau/faille/réseau tellurique permet de recevoir les énergies.

23 octobre 2006

La collégiale Notre Dame des Marais, Villefranche-sur-Saône

Bugey_029

Bugey_046Villefranche sur Saône est de création relativement récente par rapport à ses voisines (Lyon et Mâcon).

Bugey_025Ce n’est "que" vers le milieu du XIIe siècle que le seigneur de Beaujeu Humbert III décide de créer une ville à proximité d’un croisement entre une route Nord-Sud d’origine romaine (la rue Nationale actuelle) et une route Est-Ouest venant de Tarare ou Thizy qui permettait de gagner un gué sur la Saône.

Bugey_031Il voulait aussi renforcer la frontière Sud de ses domaines face aux Archevêques de Lyon qui détenaient le château d’Anse.

Bugey_046

Bugey_042

Bugey_028Les seigneurs de Beaujeu vont leur octroyer différents privilèges et franchises (d’où le nom de Ville-franche) qui seront ultérieurement consignés dans une Charte écrite. L’exemplaire rédigé en 1260 est toujours précieusement conservé.

Bugey_050Bugey_054 Dès la charte originelle de 1260, par laquelle les Sires de Beaujeu créent une ville capable de faire contre-poids à la toute- puissance des archevêques de Lyon, leurs ennemis jurés, Villefranche prend l'allure d'une nef: la vieille ville (qui correspond aujourd'hui à l'hyper-centre) a été construite en suivant le schéma d'un bateau construit autour de l'axe de l'actuelle Rue Nationale. Cette dernière étant en pente à chaque extrémité. Le coeur de cette vieille ville étant la collégiale Notre-Dame des Marais.

Bugey_041La collégiale Notre-Dame des Marais, classée monument historique, a été commencée au XIIe siècle, de style roman. Elle a été poursuivie en gothique et achevée au début du XVIe, en gothique flamboyant. La restauration intérieure (1998) a mis en relief une voûte très riche et très légère, des piliers et croisées d’ogives tous différents. Cette église a deux clochers, l’un roman et l’autre flamboyant, avec une flèche renommée de 72 mètres de haut.

Bugey_040

Bugey_045Il ne reste de la statue de la vierge trouvée dans les marais qu'une pâle copie. Pourtant, tout était présent pour un lieu dédié à la vierge noire...

Bugey_020Quelques énergies encore présentes derrière l'autel, et de belles gargouilles à l'extérieur. Des traces de sculptures nous rappèlent que cette collégiale a bien été bâtie sur un lieu énergétique élevé.

18 octobre 2006

la chapelle de Saint Alban

Simandre_St_alban_St_hymetiere_234

Simandre_St_alban_St_hymetiere_248Entre  saint Hymetière et Simandre, en direction de Montagna-le-templier, se prélasse la petite chapelle Saint Alban. A côté d'elle coule le Suran, que nous allons retrouver longeant le menhir de Simandre.

Simandre_St_alban_St_hymetiere_226_1

la construction n'a rien d'extraordinaire, mais l'atmosphère est interessante...

Simandre_St_alban_St_hymetiere_253

Simandre_St_alban_St_hymetiere_254Une source, derriere la chapelle, coule en direction du Suran en passant directement sous l'édifice. Cette source a un gardien, un peu sombre à mon goût, mais bien présent. A l'intérieur, il m'a semblé voir une statue magnifique, mais comme d'habitude, les portes étaient fermées...

Alban, Alba la blanche...

Simandre_St_alban_St_hymetiere_241_1En latin, albus, alba, album était un adjectif de couleur ou plutôt d'absence de couleurs puisqu'il s'agit du blanc, l'aube étant bien cette espèce de clareté incertaine qui précède le lever du jour. Les troubadours du Moyen Âge en avaient fait un moment privilégié pour chanter l'aubade à l'être aimé, en attendant que vienne, avec le soir, l'heure de la sérénade. Le blanc de l'aube ne se confondait pas pour les Romains avec le blanc brillant, éblouissant comme celui de la neige, pour lequel ils employaient le mot candidus. Le mot français " candide " n'évoque plus la blancheur éclatante d'un objet mais une qualité morale ou intellectuelle qualifiant une personne. Mais sait-on ce qu'est, étymologiquement, un candidat ? C'était pour les Romains, celui qui aspirait à une haute fonction et qui, pour ce faire, était revêtu d'une toge blanche.

Publicité
Publicité
Newsletter
Derniers commentaires
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 3 611 042
lieux sacrés
  • Symbolique. Voyage initiatique. Anciennes civilisations. Menhirs et dolmens, églises romanes et gothiques, cathédrales, cloitres, vierges noires et gardiens, sources, arbres, fontaines sacrées et temples. Tous les hauts-lieux énergétiques.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Archives
Publicité