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lieux sacrés
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5 décembre 2025

Côte de Corail (Australie)

 

Côte de Corail

 

La côte de la mer de Corail, qui s’étend du Queensland tropical à la pointe du Cap York, fut l’une des zones les plus précocement peuplées de l’Australie.

Cette zone côtière était alors riche en forêts tropicales, parcourue de mégafaune (marsupiaux géants, oiseaux géants tels genyornis ou diprotodon) et ponctuée de lacs et de marécages fertiles.

Avec la fin de la dernière glaciation, entre 18 000 et 8 000 avant notre ère, la montée des eaux submergea progressivement les plaines littorales, modifiant profondément le mode de vie des aborigènes. Leurs traditions orales, dont certaines remontent à plus de 10 000 ans, gardent encore la mémoire de cette montée des eaux et de villes côtières englouties, preuve étonnante de la longévité culturelle des peuples de la mer de Corail. Plusieurs peuples se partagent le territoire : les Yirrganydji, les Djabugay, les Kuku Yalanji et les Gugu Yimithirr ainsi que de nombreuses autres communautés.

La côte de la mer de Corail constitue l’une des régions les plus riches du continent en mythes liés à l’eau, à la pluie, aux cascades, au Serpent Arc-en-Ciel et aux esprits de la forêt tropicale. Le pays est considéré comme habité par les mémoires des ancêtres créateurs et la région est parsemée de gorges sacrées, de cascades habitées par les esprits, d’arbres totémiques, de sites de naissance spirituelle, de lieux d’initiation, d’itinéraires ancestraux gravés dans le relief.

Des sites comme la forêt de Daintree ou le cap Tribulation, des fleuves comme Mossman river ou Barron river, font partie de ces endroits sacrés.

 

Cairns

 

La région était occupée depuis des temps immémoriaux par le peuple aborigène Yidinji quand la ville de Cairns fut fondée en 1876 par des colons cherchant un point d’embarquement après que de l’or fut découvert sur le plateau d’Atherton.

Construite sur des zones de mangrove et de marécages, elle prit le nom du gouverneur du Queensland de l’époque, sir William Wellington Cairns. Gimuy en était le nom Yidinji, qui est celui d’une espèce locale d’arbre, Ficus albipila.

Au fil du temps, la ville s’est urbanisée, mais elle se trouve sur un territoire qui reste très fortement lié à ses peuples premiers.

Elle est devenue le point de départ de nombreux bateaux qui vont faire découvrir la grande barrière de corail aux touristes. Se retrouver nez à nez dans une eau turquoise très très tiède avec des tortues ou des raies, des poissons-clowns ou des mérous, admirer des palourdes géantes au milieu des coraux qui sont là depuis 18 millions d’années reste une expérience magique.

Le pays de Cairns est traversé par de nombreux dreaming-tracks. Un des totems les plus connus des Yidinji est le scorpion, Djumbun, que les artistes peignent sur des boucliers de guerre ou cérémoniaux, en bois ou en écorce, de guerre ou cérémoniaux.

 

Barron River

 

Ce fleuve d‘une longueur de 165 km, appelé Bibhoora ou Bana Wurru par les Aborigènes (Barron était le chef de la police de Brisbane en 1875), prend sa source près du mont Hypipamee,

traverse le plateau d’Atherton (où se niche le village très connu de Kuranda) qu’il quitte par des chutes de plus de 230 mètres de hauteur avant de se jeter dans la mer de Corail en formant un delta.

Deux peuples aborigènes en sont les propriétaires traditionnels, les Djabuganydji Bama en amont et les Yirrganydji sur la côte.

La puissante chute d’eau, appelée Din Din et la vallée, Barron gorge, dessinent un paysage sacré et furent façonnées, selon eux, par Gudju-Gudju (ou Budaadji), le Serpent Arc-en-Ciel.

« Ce Serpent Arc-en-Ciel est généralement identifié comme un énorme serpent vivant dans le plus profond des eaux australiennes. Descendu sur Terre depuis la traînée sombre visible dans la Voie Lactée, il se révèle sous la forme d'un arc-en-ciel quand il pénètre dans l'eau ou la pluie. Il est responsable du façonnage des paysages, des noms de lieux, de l'engloutissement ou de la noyade de personnes, du renforcement de l'érudit grâce à sa possibilité de faire tomber la pluie ou à son pouvoir de guérison ou encore d'anéantir d'autres gens par des plaies, des faiblesses, des maladies et la mort. »

Gudju-Gudju donc, d’après les Aborigènes, remonta depuis l’océan, traversa la terre, se glissa entre les montagnes et forme la Barron River : il creusa les bassins, ouvrit la gorge dans la roche et donna naissance aux cascades. Encore aujourd’hui, lorsqu’il parle, à travers la cascade, on entend le tonnerre.

C’est alors, à travers lui, la voix de Bulurru, l’esprit de la création, que l’on entend ; lorsqu’il respire, les pluies arrivent. Bulurru est le nom que les Djabugay donnent au Temps du Rêve. Les eaux mythiques, ou lieux associés au Temps du Rêve, ainsi que les êtres ancestraux qui y sont liés, sont connus sous le nom de Bulurru. Il est considéré comme la source et la condition de toute vie et est omniprésent dans la terre et parmi les peuples.

Un autre récit, épisode tragique du mythe, raconte que trois hommes-oiseaux lui tendirent une embuscade près de Din Din et le découpèrent en morceaux. Ses différentes parties tombèrent en divers endroits, nommés d’après le corps du serpent (tête, queue, etc.). Ces lieux où les morceaux tombèrent sont considérés comme des sites sacrés. Des promontoires, rochers ou montagnes, portent des noms qui renvoient à des parties du corps du serpent mythique.

La Barron gorge est l’un des grands paysages mythiques du Queensland : chaque cascade, chaque ligne de montagne est un souvenir du passage des ancêtres. Ici, le Dreaming n’est pas un mythe éloigné, il se manifeste dans la puissance même des eaux. Certains trous d’eau de la Barron River servent encore aux cérémonies de passage des jeunes. Le territoire est, pour eux, un espace d’apprentissage du pays, des lois et des récits.

 

Kuranda

 

À quelques kilomètres des chutes, au milieu de la forêt tropicale humide, s’est construit le village rural de Kuranda, dont le nom vient d’un mot yindinji, kuran, qui désigne une plante de marais, la Helmholtzia acorifolia.

Il portait aussi le nom de Ngunbay, qui signifie Lieu du platypus, l’ornithorynque, chez les Bama (les peuples de la forêt). Les terres entourant Kuranda sont habitées par le peuple aborigène depuis plus de 10 000 ans.

Les premiers colons y arrivèrent dans les années 1880, des agriculteurs qui installèrent des fermes (bois, café, bovins). Entre 1887 et 1891 fut construit une voie ferrée, gros défi d’ingénierie. Dans les années 60 et 70, Kuranda devint un refuge pour une communauté hippie  : des artistes, des personnes en quête d’un mode de vie alternatif, s’installèrent, attirés par la forêt, le calme et la spiritualité.

L'arrivée massive des hippies suscita crainte et appréhension mais l'art et la musique devinrent un facteur d'unité, et le respect et la compréhension mutuels se sont développés au fil des ans.

Aujourd’hui, la vie du village repose beaucoup sur le tourisme : marchés d’artisanat, galeries, sanctuaires animaliers, promenades dans la forêt, restaurants, cafés et bars chics.

 

Palm Cove

 

A quelques kilomètres au nord de Cairns s’étale l’anse des palmiers. Palm Cove est un petit village balnéaire organisé autour d'une esplanade bordée de mélaleucas, certains d’entre eux atteignant l’âge respectable de 500 ans.

Gudju Gudju, le serpent Arc-en-Ciel de Barroon river, avait deux frères ancestraux, les ancêtres créateurs Dumari et Guyula, qui fréquentaient la région. Le premier fut attaqué par Ganyarra le crocodile et y laissa une jambe. Il survécut et partit le long de la Barron river où il se transforma en montagne. 

Le second, à sa demande, essaya de trouver sa femme pour la prévenir. Il plane encore au-dessus du territoire sous la forme d’un aigle pêcheur à ventre blanc (Pygargue blagre).

C’est un protecteur spirituel et un messager. Sa présence dans le ciel est le signe que le Dreaming est toujours actif. J’ai eu la chance d’en apercevoir deux.

 

Port Douglas et la Daintree Forest

 

La ville de Port-Douglas (Jabulkanji en Kuku-Yalanji), fondée en 1877 par les colons britanniques, doit son nom à John Douglas, ancien Premier ministre du Queensland. Elle s'est rapidement développée grâce à l'industrie minière et à l'exploitation forestière de la forêt Daintree, forêt primaire humide tropicale qui approche les 130 millions d'années (elle est plus ancienne que la forêt amazonienne).

Pot-Douglas est depuis devenue une station balnéaire très chic, avec les plages bordées d'arbres qui s'étendent le long de la baie et un centre-ville où se côtoient magasins de luxe, cafés, restaurants et bars branchés. La présence à ses portes de la forêt primaire humide tropicale, qui approche les 180 millions d'années, en fait un lieu incontournable du Queensland.

Les Kuku Yalanji sont les plus anciens habitants de cette forêt. Ces aborigènes l’occupaient déjà 50 000 ans avant l’arrivée des premiers colons. C’était alors l’endroit le plus peuplé d’Australie, et la seule zone de forêt pluviale habitée de manière permanente.

Aujourd’hui, il reste 20 000 personnes qui parlent encore 8 langues autochtones, réparties en 20 tribus et 120 clans. Le 29 septembre 2021, l'État du Queensland a restitué la forêt Daintree au peuple Kuku Yalanji qui vit en parfaite harmonie avec son environnement.

La Daintree Forest (qui prit le nom de Richard Daintree, géologue et photographe australien du XIXe siècle) regroupe 3 000 espèces végétales et abriterait entre 12 et 19 espèces considérées comme primitives. 

On y trouve presque 1000 espèces d’arbres différents, dont le pin Kauri qui est l’un des plus gros arbres du monde (Il lui faut 800 ans pour atteindre sa taille maximale et il peut vivre jusqu’à 2 000 ans). De plus, cette forêt accueille la troisième plus grande mangrove du monde.

La faune de la forêt tropicale de Daintree est l'une des plus conséquentes. On y trouve 430 espèces d'oiseaux, 30% des reptiles australiens et environ 12 000 espèces d'insectes, beaucoup d'espèces endémiques.

Parmi ces animaux on retrouve le casoar. Cet oiseau, héritages de l'ère préhistorique, est le symbole même de cette région d'Australie. 

On peut aussi y admirer la rainette géante à lèvres blanches, le kangourou arboricole, le martin-chasseur sylvain, le papillon Ulysse, ou encore l’iguane (dragon) forestier de Boyd.

 

Mossman Gorge

 

Située à quelques kilomètres de Port-Douglas, au cœur de la Daintree Forest, la rivière Mossman (du nom de Hugh Mossman qui y découvrit de l’or) coule en plein territoire Kuku Yalanji. Le site, géré par la tribu, lieu de passage entre la côte et l’intérieur des terres, est pour eux un territoire sacré où poussent de nombreuses plantes médicinales, un lieu de cérémonies, de pratiques rituelles et d’enseignements sur les Dreamtime Tracks.

Ils en sont les gardiens traditionnels et leur connexion spirituelle avec la Nature se retrouve dans tous les aspects de leur culture. 

La rivière prend sa source sous la montagne Devils Thumb (le Pouce du Diable) sur le plateau de Mount Carbine. Elle se dirige vers l’est à travers la vallée de Mount Lewis, traverse de profondes gorges et va se jeter dans la mer de Corail. Entourée d’arbres immenses, elle roule ses eaux entre de grands blocs de granit polis par des millénaires de crues et des bassins creusés dans la roche.

Les gorges sont chargées d'histoire et de légendes transmises à travers les générations. Ici, chaque pierre a une mémoire et chaque courbe de la rivière, chaque vasque translucide, chaque cascade, correspondent à un enseignement ancestral. Certains bassins sont destinés uniquement aux hommes ou aux femmes, d’autres aux esprits, d’où les interdits de baignade qui subsistent encore parfois. C’est encore aujourd’hui un lieu où les Kuku Yalanji vont pour se nettoyer spirituellement, se recentrer, se purifier.

D’après eux, le Serpent arc-en-ciel, Budaadji ou Bullurru, créa le paysage en avançant dans la vallée. Il creusa les vasques, forma les rapides, distribua les forces (bonnes ou dangereuses) dans les eaux. Il faut respecter certains endroits car ce sont des lieux où l’esprit du Serpent est encore présent.

Par exemple certains rochers sont encore habités par des esprits protecteurs ou parfois colériques, les Wanambi ou Wavu, et doivent être approchés avec prudence. L’eau claire n’est pas seulement pure, elle est vivante, chargée. Les figuiers étrangleurs, géants tortueux qui dominent la gorge, sont aussi des arbres liés au monde des esprits. Ils sont parfois décrits comme des passages entre le monde visible et celui des ancêtres.

Les Kuku Yalanji considèrent que leur culture et leur savoir sur les plantes, les aliments, les cycles de la nature, leur viennent des anciens récits. L’une de leurs plus grandes légendes parle de Kubirri, le bon pasteur, celui qui initia les anciens à la connaissance du bush.  Il est décrit comme un homme dont le corps « scintille comme la foudre ou brille comme la lumière ». Cet esprit leur vint en aide quand ils furent attaqués par l'esprit maléfique, Wurrumbu. Cet être malfaisant, qui transforme les gens en pierre, possède « le corps d’un homme, les ailes d’un grand renard volant, de grandes oreilles pointues, et des dents comme celles d’un chien ».  Kubirri emprisonna Wurrumbu au sein du Manjal Dimbi (Mont Demi), une montagne voisine. Si jamais ce rocher venait à tomber, Wurrumbu serait libéré. En clair, si le lien culturel et spirituel se rompait, alors l’ordre serait brisé, et le mal reviendrait librement.

La Mossman River n’est pas seulement un cours d’eau clair descendant des montagnes de la Daintree, c’est l’un des lieux les plus puissants et les plus vibratoires du territoire Kuku Yalanji. Rivière sacrée par excellence, elle concentre une énergie fluide, lumineuse, qui se dégage de ses eaux vives, de ses bassins profonds et des immenses blocs de granit polis par les millénaires.

Les bassins de Mossman River offrent une énergie très particulière. L’eau y est exceptionnellement claire, froide et vivifiante. Lorsqu’on y plonge, une sensation d’éveil instantané apparaît, un effet de purification presque immédiat. Les énormes rochers granitiques sont considérés comme des pierres-mémoire, chargées d’une énergie lente, profonde et patiente. Les Kuku Yalanji affirment que certains rochers servent d’abris spirituels, d’autres de points de passage vers des niveaux plus subtils.

Lorsque j’ai nagé dans l’un de ces bassins, j’ai ressenti un apaisement immédiat et un dialogue silencieux s’est instauré. J’ai alors envoyé l’image mentale de la rivière du lieu où j’habite et je crois que ça a plu… 

 

Cape Tribulation

 

En remontant au nord depuis Mossman River, la route s’arrête devant la Daintree River et il faut passer de l’autre côté avec un bac, ce qui permet d’observer les crocos dans ses eaux.  La route serpente au milieu de la forêt tropicale et nous amène à Cape Tribulation (Kulki en Kuku Yalanji). Son nom fut donné en 1770 par le navigateur James Cook lorsque son navire, l’Endeavour, heurta les récifs coralliens non loin de là. Cook écrivit dans son journal que c’était ici que commencèrent ses « tribulations », ses difficultés.

C’est un endroit où la forêt verte et luxuriante descend jusqu'à la plage de sable blanc et les eaux turquoise de la grande barrière de Corail. Cette pointe de terre a une forte valeur spirituelle et les Aborigènes le considèrent comme un lieu habité par les esprits et marqué par le passage des ancêtres du Dreaming.

Cape Tribulation marquait une frontière rituelle entre différents clans de la forêt humide, un lieu de préparation avant d’accéder à certaines zones sacrées situées vers Thornton Beach ou dans les montagnes de la Daintree et un espace d’apprentissage, où les jeunes recevaient certains savoirs sur les plantes, les esprits de la mer et les dangers des récifs.

Un panneau nous livre quelques souvenirs des Aborigènes : « Kulki était un lieu de rencontre où l'on se procurait nourriture, médicaments et outils. Ses eaux peu profondes et abritées en faisaient un endroit idéal pour chasser les Yawoo, les raies. Les hommes traversaient ces eaux peu profondes et harponnaient leurs proies.

Les raies étaient très prisées pour leur chair et constituaient également une source précieuse d'outils : leurs épines servaient de pointes de lance ou étaient disposées en barbes le long de la lance. Les Girribidi, les dugongs, abondaient dans les eaux de Kulki. Ils revêtaient une importance spirituelle pour notre peuple et constituaient une précieuse source de nourriture. Les dugongs étaient également importants à d'autres égards : leur huile était très prisée pour ses vertus médicinales. Presque tous les dugongs étaient chassés à la lance depuis des pirogues, une méthode qui exigeait une grande habileté et une patience considérable. »

L’un des récits les plus évoqués autour de Cape Tribulation raconte l’affrontement entre l’esprit de l’Orage et celui de la Mer. Leur lutte aurait créé les rivages accidentés, les caps et les récifs dangereux qui ceinturent la côte. On dit que lorsque les nuages sombres s’amoncellent et que la mer blanchit, les deux puissances se rappellent leur rivalité ancienne. La forêt est aussi le domaine des Yirrmbal, esprits protecteurs mais exigeants qui veillent sur les voyageurs respectueux et s’éloignent des esprits agités, et de certaines présences plus sombres qui habitent les gorges et les marécages. Certains lieux alentours ne doivent être approchés qu’après avoir demandé la permission, parfois en déposant une feuille, un caillou ou une goutte d’eau.

À Cape Tribulation, l’atmosphère change subtilement en fonction de l’heure, de la marée et de la respiration de la forêt. Ceux qui sont sensibles aux lieux vibratoires décrivent le cap comme un point de convergence entre plusieurs forces naturelles : la densité vitale de la forêt primaire, l’immensité marine, les récifs invisibles et les vents du large qui semblent transporter les murmures du Dreaming.

Là où la forêt de Daintree touche la mer, les énergies paraissent se superposer : lourdes, anciennes et enveloppantes du côté des arbres millénaires ; ouvertes, fluides et changeantes du côté du rivage.
Cette superposition crée une impression unique, un sentiment de transition, comme si l’on passait d’un royaume à un autre en quelques pas seulement.

Cape Tribulation est réputé pour libérer l’esprit du bruit intérieur. Certains visiteurs disent y avoir ressenti une clarté soudaine, une amplification des intuitions ou des rêves inhabituels après une nuit passée dans la forêt. Les Kuku Yalanji considéraient cette zone comme propice à l’enseignement intérieur, un endroit où l’on pouvait entendre plus facilement ce que les guides spirituels avaient à dire.

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