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lieux sacrés

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23 avril 2007

Notre-Dame de Montluçon

Montluçon

Montlu_on__8_aLa fondation de la ville se pert dans un brouillard d'incertitudes qui la voit apparaître selon une hypothèse d'archéologue en cantonnement celtique...
Ce qui est sûr est qu'en ces temps reculés où l'empire romain apportait son auguste splendeur aux frustres gaulois, c'est qu'une cohorte de la huitième légion, la légion Octava-Augusta s'était sise en la cité de Neriomagus, future aquae Nerii, future Néris les Bains, dont la source chaude accordait ses bienfaits aux pauvres légionnaires dans le courant du premier siècle...
A quelques kilomètres de là, un piton rocheux dominait la vallée du "caris" (le cher). Lieu stratégique car situé à un important carrefour de voies romaines, ce piton, au pied duquel serpente la rivière, vit Lucius, y installer un oppidum en poste avancé. L'endroit prit alors le nom de Mont Lucius ...

Montlu_on__4_Avec la chute de Rome, la nuit tombe sur l'Europe et Montluçon, et les barbares envahissent... Montluçon passe sous l'égide du royaume d'aquitaine (Vème siècle) avant de redevenir Française, grâce à la victoire de Pépin Le Bref sur les ducs d'Aquitaine (VIIIème siècle).
Au XIème siècle la forteresse de Monte Lucii est mentionnée : il s'agit d'une première ébauche du château bâti par Guillaume, fils d'Archambaud IV de Bourbon, sur les restes du castrum de Lucius. La construction de l'église Saint-Pierre commence alors.











Montlu_on__22_Au XIIème siècle, la ville va subir les premiers assauts de ses soupirants ; voisine de la "frontière" entre les possessions des rois de France et d'Angleterre, Montluçon guerroya, résista mais fut vaincue et soumise aux Anglais de 1171 à 1188.
Montlu_on__24_C'est Guy de Dampierre qui, sur ordre de Philippe Auguste, libéra la ville. Alors siège d'une baronnie, Montluçon va passer sous la protection des Bourbons et devient une châtellenie.

Montlu_on__27_bLa ville est alors gérée par les consuls qui doivent s'élever contre les abus des seigneurs sur les droits des montluçonnais. Le chapître Saint-Nicolas se bâtit vers 1250 et est à ce jour le plus ancien bâtiment de la ville. Un rapace, haut dans le ciel, m'a accueillie.




 

L'église

Montlu_on__25_aNotre-Dame de Montluçon est une église à deux nefs dont la construction s'étale sur trois siècle. Les étapes se retrouvent sur la façade donnant sur la place, d'est en ouest, sur les 6 grandes fenetres : deux premières baies à 4 feuilles dans les remplages, deux baies suivantes flamboyantes, deux autres au tracé épuré du XVIIème siècle. La place était jadis un cimetière, on y a retrouvé des pierres tombales et de nombreux vases à eau bénite.













Montlu_on__3_De cette place part le passage du doyenné, du XIIIème siècle, menant à la chapelle Saint -Louis.
Une première église romane à nef unique se terminait à l'est par trois absides : une seule subsiste.
Au XIVème siècle, la reconstruction débute par le choeur et la première travée de la nef latérale. Les chapiteaux sont garnis de motifs végétaux.

Montlu_on__26_aL'abside en hémicycle est située dans une cour. Elle est le témoin de l'époque romane. On y trouve les vestiges de l'ancien cloître du XIIIème siècle dans le prolongement de l'ancien transept. Le sol est en galets de rivière, typique des constructions Montluçonnaises.

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Montlu_on__17_aLe chevet est dominé par le clocher et marque le début de la rue Notre-Dame bordée d'hôtels particuliers et de maisons des XVème et XIV ème siècles. Ce chevet plat correspond à un choeur rectangulaire. Il est éclairé par une grande baie gothique aux remplages quadrilobés, surmiontés d'une balustrade de pierre des XIV ème et XVème siècles. Le clocher présente sur chacune des faces deux baies trilobées. Avant 1706, une flèche de pierre le surmontait.

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Montlu_on__15_aAu XVème siècle, on établit les voûtes des deux nefs. Leurs nervures pénètrent dans les piliers ronds, dépourvus de chapiteaux. Au XVIIème, on termine l'édifice à l'ouest. Le grand portail date de 1622.
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Les vierges de Notre-Dame de Montluçon

Montlu_on__13_aNous trouvons à l'intérieur de l'église une vierge assise en bois doré, au milieu d'un grand retable du XVIIème siècle.

















Montlu_on__32_aSur la porte ouest de la cathédrale, à l'extérieur, dans une niche, se tient une vierge noire.D'où vient-elle ? Je n'ai aucune information quand à sa provenance, ni si c'est une copie récente. Il me semble qu'elle est la copie d'une autre vierge noire connue... Montluçon me ferait perdre la mémoire ?
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http://www.mairie-montlucon.fr/php/decouvrir/histoire/historique.php

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20 avril 2007

Notre-Dame de la Ronde de Chazeuil

Chazeuil__2_aSur un monticule qui longe l'Allier et le chemin de fer, à quelques pas du château de Chazeuil, sélève l'antique chappelle de la Ronde, datant du XIème siècle. Une légende s'y rattache : une statue de la vierge apparait tout d'abord d'abord dans l'église d'Agonges près de Souvigny.









Chazeuil__5_aUn jour, les habitants voulurent la remplacer par une statue plus élégante, et la première fut reléguée dans un coin obscur. Le lendemain, l'antique image de Marie avait repris son trône d'honneur, tandis que la nouvelle statue gisait à terre. Le sacristain rétablit l'une et l'autre en leur place, enfermant la première statue dans une armoire de la sacristie.
Chazeuil__3_a














Chazeuil__6_aCette fois encore la vierge déjoua le projet des hommes et alla se réfugier dans le creux d'un ormeau que l'on voit encore aujourd'hui. Un berger la découvrit en cet endroit, et bientôt les fidèles la réinstallèrent dans l'église d'Agonges, à la place qu'elle occupait jadis. Mais la Madone disparut encore, et cette fois, sans retour, du pays d'Agonges, pour reparaitre bien plus tard sur la colline de la Ronde près du château de Chazeuil.







Chazeuil__11_aD'épouvantables fléaux désolèrent alors cette contrée inhospitalière. Le désepoir était à son comble, quand un jour on apprit qu'un pâtre de la fôret de Briailles, près de Saint Pourçain, à sept ou huit lieues de là, avait trouvé une statue de la Sainte Vierge au milieu des épines. Les habitants de Chazeuil s'empressèrent de lui bâtir une chapelle sur le monticule de la Ronde, et ceux d'Agonges, repentants, vinrent tous les ans, pendant de longs siècle, lui faire amende honorable. 












Chazeuil_Notre_dame_de_la_Ronde_aLa statue miraculeuse fut cachée pendant la révolution, et rapportée plus tard à sa chapelle. En 1866, M. le Comte de Montagnac, propriétaire du château de chazeuil, prit l'initiative d'une restauration complète. Tous les ans, le lundi de Pâques, ainsi que le premier dimanche d'Octobre, les fidèles s'y rendent très nombreux.

La statue est une vierge en majesté en bois marouflé, polychrome, de 76 cm de hauteur. La robe de la vierge est verte, celle de l'enfant rouge. Elle est datée du XIIème siècle.

19 avril 2007

Notre-Dame de Taxat-Senat ?

Riom__7_aAu musée Mandet se trouve la statue présumée de Notre-Dame de Taxat-Senat. Cette statue représentant une vierge en majesté date du XIIème siècle et provient donc de la région de Clermont-Ferrand.

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Riom__8_ Elle a une cavité creusée dans son dos et une trace de médaillon au niveau du cou qui laissent à penser qu'elle servait de reliquaire, comme Notre-Dame de Vauclair.
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19 avril 2007

Notre-Dame de Taxat-Senat ?

Riom__7_aAu musée Mandet se trouve la statue présumée de Notre-Dame de Taxat-Senat. Cette statue représentant une vierge en majesté date du XIIème siècle et provient donc de la région de Clermont-Ferrand.

Riom__7_d














Riom__8_ Elle a une cavité creusée dans son dos et une trace de médaillon au niveau du cou qui laissent à penser qu'elle servait de reliquaire, comme Notre-Dame de Vauclair.
Riom_Taxat_009b

19 avril 2007

Saint-Amable de Riom

Riom__9_aLe nom de Riom est d'origine celtique: Ricomagum, le bourg arverne, ( Vicus Ricomagensis ) "le riche marché", de rico, riche et de magum, marché, indique un centre économique aux fonctions commerciales importantes au carrefour de deux grandes voies, la route de la vallée de l'Allier (la voie Claudia reliant Augusto-Nemetum, Clermont-Ferrand, à Avaricum, Bourges ) et celle de l'océan Atlantique.
La région de Riom a été probablement peuplées de bonne heure. Peut-on avancer une présence humaine vers 20.000 ans avant l'ère chrétienne ? Des haches polies, des objets en silex, des grattoirs ont étés retrouvés au cours de fouilles.









Riom__11_aA l'époque Gallo-romaine,  Riom est alors une agglomération à vocation agricole sans fortifications connues qui deviendra à la fin du IVème siècle le siège d'une vaste paroisse primitive. Aucun vestige de cette époque n'est visible dans la ville ancienne mais le peuplement gallo-romain est attesté par la présence de villae dans la campagne proche.
Au Vème siècle, Saint Amable fonde un sanctuaire,  l'église Saint-Bénigne, puis un baptistère. Il meurt en 475. Au VIIème, l'église est agrandie et prend le nom de Saint Amable. En 1077, un chapitre de chanoines s'installe. En 1212, Riom devient capitale de la terre d'Auvergne. En 1477 et 1490 : plusieurs séries de tremblements de terre détruisent une bonne partie de la région riomoise.









Saint Amable

Riom__19_aIl exerça son ministère dans l'église de Riom, puis fut appelé au siège épiscopal de l'Auvergne (Clermont), probablement par saint Sidoine Apollinaire.
On raconte qu'à sa voix les bêtes venimeuses et les démons s'enfuyaient. Les images et médailles représentant le saint portent toujours cette inscription « le démon s’enfuit, ainsi que le serpent et le feu ». On peut voir à Mirecourt, une toile du XVIIème siècle représentant saint Amable, saint réputé protéger des serpents et des sorciers.
Il est mort un 11 novembre de la fin du Vème siècle. Sa fête a cependant toujours été célébrée le 11 juin.
Son tombeau à Clermont a été le lieu de plusieurs miracles dont saint Grégoire de Tours a été témoin et qu'il nous rapporte. Au Xème siècle, on procéda à la translation de ses reliques de Clermont à Riom où on les plaça dans l'église Saint-Bénigne.

La basilique

Riom__23_aLa basilique Saint-Amable à Riom, le plus vaste édifice du diocèse après la cathédrale de Clermont,  est dédiée au saint depuis le VIIème siècle. Elle fut édifiée à la place d'une ancienne chapelle que fit construire Saint Amable, en même temps qu'un baptistère, sur l'emplacement d'une ancienne chapelle dédiée à Saint Gervais et Saint Protais, vers l'an 450 et dans laquelle il fut inhumé en 475.
L'édifice est desservi par un chapitre de chanoines de Saint-Augustin depuis 1077 et  devient séculier en 1548.
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Riom__31_aElevée au rang de collégiale, l'église primitive fut remplacée au XIIème siècle par une construction romane réalisée à la diligence des évêques de Clermont, sans doute par Etienne de Mercoeur. De cette grande église, subsiste seuls aujourd'hui la nef de sept travées au berceau brisé sans doubleaux avec bas-côtés surmontés au-dessus de grandes arcades en tiers-points de tribunes et quelques éléments d'un vaste transept débordant. Toutes les autres parties ont fait l'objet de multiples transformations successives.
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Riom__32_aÀ la Révolution, l'église devient un atelier de salpêtre. Dix-huit mois plus tard, elle est rendue au culte. Elle est intitulée basilique depuis 1912.  Son architecture est complexe puisqu'elle est marquée par toutes les périodes :
La nef bordée de deux bas-côtés est de style roman bien qu'elle soit construite en pierre de Volvic (pierre volcanique) employée seulement à partir du XIIIe siècle. Il s'agirait donc d'un roman tardif.






Riom__34_aLe chœur avec chevet à déambulatoire et trois chapelles rayonnantes reconstruit au XIIIème siècle et chapelles rayonnantes typiquement gothiques (1230-1255).
Les chapelles nord de style gothique flamboyant (fin XIVème siècle).
Les chapelles sud datant de 1747 (elles comblent la démolition du cloître à cette époque).
La façade ouest de 1750.
Le transept et le clocher qui sont reconstruits en 1855. La flèche du clocher avait été supprimée à la Révolution.




Riom__17_aLa basilique Saint-Amable est remarquable par ses dimensions exceptionnelles : 64,50 m par 27 m ; (nef romane : largeur 6,97 m, hauteur 16,15 m) ; (bas-côtés : largeur 3,50 m, hauteur 7,70 m).

Elle l'est aussi par l'architecture de son choeur gothique qui représente avec ses trois travées et son rond-point, l'un des premiers témoignages de l'introduction du nouveau style en Auvergne.

Riom__27_ahttp://fr.wikipedia.org/wiki/Riom
http://membres.lycos.fr/jpax/histoire.html

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18 avril 2007

La fontaine Saint-Eloi de Vitray

Vitray__4aLa dédicace à Saint Eloy de l'église de Vitray, saint patron de tous les métallurgistes, date peut-être de l'installation des forges.
il faut évoquer la légende du gentil génie païen qui entretenait et fleurissait le château de Vitray, et qui à l'arrivée d'étrangers (peut être chrétiens) poussa de longs gémissements toute une nuit pour disparaître pour toujours le lendemain à l'aube.













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La fontaine Saint-Eloi, un peu en contrebas de la chapelle du château, alimente un abreuvoir destiné aux chevaux : le maréchal-ferrant étant installé là, les bêtes s'assuraient ainsi  la santé et le ferrage...
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18 avril 2007

Saint-Eloy de Vitray et sa fontaine

Vitray_1aLa région de Tronçais a toujours eu une vocation forestière, bien avant l'action de Colbert. Ainsi, l'ancienne paroisse de Vitray était-elle vouée à cette activité. La toute petite église datant de l'époque romane comporte un choeur à chevet plat et deux travées voûtées en plein-cintre, précédé d'une nef plus récente, couverte d'une charpente témoignant de l'habileté des charpentiers d'une zone riche en bois. Son clocher est entièrement en bardeau.












Vitray__4aLa dédicace à Saint Eloy, saint patron de tous les métallurgistes, date peut-être de l'installation des forges. Ce monument est aujourd'hui propriété particulière.
















Vitray__13ail faut évoquer la légende du gentil génie païen qui entretenait et fleurissait le château de Vitray, et qui à l'arrivée d'étrangers (peut être chrétiens) poussa de longs gémissements toute une nuit pour disparaître pour toujours le lendemain à l'aube.

La fontaine Saint Eloi, un peu en contrebas de la chapelle du château, alimente un abreuvoir destiné aux chevaux : le maréchal-ferrant étant installé là, les bêtes s'assuraient ainsi  la santé et le ferrage...
Vitray__7a

18 avril 2007

La lanterne des morts de Culhat

Culhat__3_Une lanterne des morts est un édifice maçonné, de forme variable, souvent élancé (comme une petite tour élancée), généralement creux et surmonté d'un pavillon ajouré (au moins trois ouvertures), dans lequel au crépuscule, on hissait, souvent avec un système de poulies, une lampe allumée, supposée servir de guide aux défunts.
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Culhat__4_aConstruites pour la plupart aux environs du XIIème siècle, on pense que ces petites tours creuses, surmontées d'un pavillon ajouré et dans lequel on hissait au crépuscule une lampe allumée, jouaient le rôle d'une sorte de phare destiné à guider les âmes des disparus vers le repos éternel. D'autant plus qu'on ne les retrouve pratiquement qu'aux abords des cimetières, bien que certains aient pu disparaître au fil du temps. La présence d'une lanterne, si elle n'a pas été déplacée, peut matérialiser alors l'emplacement d'un ancien lieu de sépulture aujourd'hui oublié.






Culhat__7_aSurvivance d'un rite religieux d'origine celte, on pensait aussi que la lumière protectrice dégagée de ces lieux durant la nuit, pouvait retenir la mort et l'empêcher d'aller rôder faire de nouvelles victimes. Ceci notamment en période d'épidémie où la flamme du lampier pouvait également servir à alimenter en feu les foyers, évitant ainsi un contact inutile entre les villageois qui aurait pu leur être fatal.

Celle de Culhat est une lanterne des morts cylindrique du XIIème siècle en arkose, située à l'emplacement de l'ancien cimetière. Tout autour d'elle, l'herbe forme un cercle plus épais d'herbe. Il semblerait que l'on soit en présence d'un vortex et d'un croisement de réseaux telluriques. Ces lanternes, au niveau énergétique, servaient peut-être de phare, de douche et d'ascenseur aux âmes en partances... (on en trouve aussi sur certaines églises jouxtant un cimetière)

http://lanternes.free.fr/presentation.htm

18 avril 2007

L'église Saint-Vosy de Culhat

Culhat__22_aCulhat dépendait de la commanderie de templiers de La Foulhouze jusqu'au XIVème siècle, puis passa à la commanderie des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem de Montferrand.
























Culhat__15_aOn retrouve son passé dans ses armoiries, qui sont : d'azur à la lanterne des morts du lieu d'or, accompagnée en chef de deux croix de Malte d'argent. On y trouve des vestiges préhistoriques et gallo-romains découverts au domaine de l'Eguille et au Champ Saint-Martin.
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Culhat__21_aL'église Saint-Vosy est du XIIème siècle : 3 nefs et transept refaits au XIXème en style roman, chevet avec patine dorée, façade avec mosaïques. Fermée, malheureusement. On dit dans le pays que de la cave de la maison d'à côté partait un souterrain qui rejoignait l'ancienne crypte.

Culhat__24_a

18 avril 2007

Le menhir de Bègues

B_gues__1_aDu celte Bec ou Beg signifiant "pointe rocheuse avancée", Bègues surplombe la vallée de la Sioule et Du celte Bec ou Beg signifiant "pointe rocheuse avancée", Bègues surplombe la vallée de la Sioule et communique avec elle par des passages situés entre deux escarpements.
De nombreuses découvertes archéologiques ont révélé l'ancienneté du site : un menhir, des éléments dans une grotte, la "cafrotte", creusée dans le rocher au niveau de la Sioule, témoignent aussi d'une occupation préhistorique. Présence aussi de tumuli avec des haches de bronze.
Plus tard, les gaulois ont fortifié le lieu en oppidum. Le site représentait probablement un camp avancé arverne faisant face aux Bituriges de l'autre côté de la Sioule.
Après la conquête romaine, la fonction commerciale de Bègues s'est confirmée. La voie romaine venant de Clermont passait par là, pour preuve la borne militaire rerouvée, datant du règne de Trajan (98-117).









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