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lieux sacrés

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16 juillet 2007

La porte du zodiaque

Sacra_San_Michele_062aSacra_San_Michele_044aL'escalier des morts s'ouvre à la lumière. Mais avant, il faut passer devant la porte du zodiaque. Les montants de marbre qui l'ornent proviennent peut-être de la chapelle Saint-Etienne, dite le sépulcre des moines. Il semble bien qu'ils ne sont pas à leur emplacement d'origine. Leur symbolique peut s'en retrouver changée.

La porte et une bonne partie de sa décoration sont l'oeuvre de maitre Nicholaus, l'architecte de la partie du XIIème siècle de la Sacra. Sur l'un des pilastres, il a signé de son nom : non pas un Z, mais "Vos qui transitis sursum vel forte reditis, vos legite versus quo descripsit Nicolaus", c'est à dire "vous qui montez ou peut-être descendez, oui, vous, lisez ces vers écrits par Nicolas".







Les chapiteaux de droite

Sacra_San_Michele_042aIls représentent des sujets historiés, tirés de la bible. Nous retrouvons des épisodes de la vie de Samson, dont l'un le représente secouant les colonnes du temple des Philistins.
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Puis nous avons le meurtre d'Abel, et trois hommes dans une rixe se saisissant par les cheveux. Mais quel est le message ? Les cheveux sont bien présents...


Sacra_San_Michele_058aL'inscription latine donne un début d'explication : "Ce lieu est un lieu de paix, laissez de côté toute source de querelle." Mais si l'on va plus loin, peut-être le sculpteur nous fait-il réflechir sur la symbolique des cheveux, et par là leur fonction de capter les énergies. Et si l'on regarde encore mieux, on peut imaginer que l'homme (et les femmes) ne se battent pas, mais qu'ils ont les pieds bien posés sur la terre, (symbolisée par le bourrelet à la base du chapiteau), que leurs jambes font un retournement, et qu'ils ne se tirent pas du tout les cheveux, mais par un habile entrelacement de leurs mains tenant la chevelure du voisin, les mèches étant tournées vers le ciel, ils récupèrent les forces cosmiques... Et pour celà, il faut maitriser l'émotionnel, donc laisser de côté les querelles. De plus, nous avons l'homme face à nous et les femmes tournées vers l'intérieur. Polarités ?
Mais bon, faut pas dire ça il parait, c'est pas marqué dans les livres de classe.

Sacra_San_Michele_057aLe montant de droite nous montre les signes du zodiaque, qui, curieusement, sont au nombre de 11. Effectivement, nous trouvons dans un même cercle la balance et le scorpion... Sur la base du pilier, le lion. En haut, le symbole du verbe...
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Les chapiteaux de gauche

Sacra_San_Michele_045aIls sont au nombre de 6.









Sacra_San_Michele_049aNous avons une magnifique représentation de sirènes. Au centre, un triton, avec son abondante chevelure (encore) dont le côté gauche est tressé. La chevelure rayonnante montre qu'il est porteur de l'eau du ciel, le feu. Dans ce cas, les aigles ne sont pas loin.














Sacra_San_Michele_051aEffectivement, nous les retrouvons sur le chapiteau voisin, les pattes posées sur un cercle au dessus de la terre, les ailes tournées vers la terre. Seul celui du milieu a les ailes tournées vers le ciel, et les pattes ne sont plus visibles... Energies cosmiques et telluriques.
Son pagne a 7 plis (symbole du 7) et il tient dans ses mains sa queue bifide qui monte vers le ciel.












Sacra_San_Michele_056aLa sirène peut aussi être androgyne, moitié homme moitié femme. Elle devient le symbole de l'accomplissement des contraires. Nous avons donc su le côté une belle sirène femelle, reconnaissable à ses cheveux recourbés. son pagne n'a plus que 3 plis...









Sacra_San_Michele_047aNous retrouvons le lion à tête de dragon... Sa queue recourbée passant entre ses jambes, comme sur le chapiteau du porche d'entrée. Nous trouvons la représentation de constellations autre que celles du zodiaque connu.

Sacra_San_Michele_055aTiens, des griffons enfonçant leurs becs dans une tête d'homme...













Sacra_San_Michele_050aLe dernier chapiteau représente des femmes allaitant des serpents, ou plutot des amphisbènes, du grec amphis, des deux côtés, et bainein, marcher...En bas, leurs têtes mordent le petit doigt de pied des dames. Nos serpents, donc énergie ou vouivre, qui marchent des deux côtés à la fois, sont reliés au cosmique et au tellurique. Terme de la quête, maitrise complète des énergies.

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16 juillet 2007

L'église


Sacra_San_Michele_061Après avoir passé la porte du zodiaque, nous arrivons dans les derniers escaliers menant au porche de l'église. Les contreforts sont du XIXème siècle, mais il reste quelques marches originelles qui tournaient derriere les absides quand l'escalier des morts n'existait pas.















Le portail

Sacra_San_Michele_064aIl fut construit par les architectes d'Hugues de Montboissier au début du XIIème siècle. Réalisé en pierre verte et grise, constitué de plusieurs arcs, arêtes et cordons, il est soutenu par une série de demi-colonnes caractérisées par des chapiteaux floraux.









Sacra_San_Michele_068aEn haut, l'archivolte formant le larmier est terminé par une tête de moine encapuchonnée. De l'autre côté existait la tête d'un jeune moine aux cheveux coupés en couronne. Janus ?

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Sacra_San_Michele_063aLes colonnettes, de part et d'autre du portail, surmontées d'arcs gothiques trilobés, sont une adjonction postérieure. ce sont les restes d'un portique qui protégeait le portail. Les deux battants ont été réalisés en 1826. En haut à gauche, on distingue, enchassée, la stèle romaine  du Ier siècle qui porte la dédicace à la divinité alpine.
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L'intérieur de l'église

Sacra_San_Michele_074aGrande et solennelle, malgré ses dimensions modestes, (22 mètres depuis l'entrée du choeur ancien jusqu'à l'abside), l’abbatiale compte trois nefs de dimensions réduites séparées par des piliers fasciculés, dont les voûtes croisées en ogive expriment une fusion parfaite entre art roman et gothique. Plus de la moitié de la surface de l’église repose sur un unique grand pilier de pierre très haut qui se trouve au centre du soubassement inférieur, dans l'escalier des morts.






Sacra_di_San_Michele_028aL'église d'Hugues de Montboissier occupait en longueur un peu plus de la moitié de la nef principale, et arrivait  avec ses absides jusqu'aux deux piliers ronds.

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Sacra_San_Michele_115aL'un des piliers  est posé directement sur le roc, et il s'en dégage une énergie incroyable. Heureusement que l'on trouve de beaux éclatoirs sur les chapiteaux. On en compte 139 dans toute l'église. La symbolique est riche.
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Sacra_San_Michele_087aLa grande baie de l'abside montre un décor sculpté de l'école de Plaisance et comporte 6 statues, placées les unes au dessus des autres, dans l'encadrement. Les prophètes sont présents, Isaïe, Jérémie, Daniel et Ezéchiel. Ils tiennent à la main une tablette sur laquelle sont gravées les promesses de l'ancien testament.
Au dessus des pilastres absidaux il est possible d'admirer les quatre évangélistes et les symboles correspondants (de droite à gauche: Mathieu, Marc, Luc, Jean).
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Sacra_di_San_Michele_031aLa partie inférieure est occupée par la scène de l'annonciation de l'archange Gabriel à Marie : ce sont, dans ce cas, le visage et la contenance de Marie qui méritent une attention particulière et qui suscitent une profonde admiration pour la spiritualité et la douceur mystique qu'ils expriment. Il est le seul a n'avoir pas été dégradé par le temps. 

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Sacra_San_Michele_112aMarie, parèdre de Saint Michel, est présente dans toute l'église, et surtout sur la fresque de Secondo del Bosco da Poirino. Elle occupe toute la paroi au fond du collatéral Sud. On retrouve ici la fresque de la légende, étudiée plus haut.











Sacra_San_Michele_082aDans l'abside de droite, un ancien autel dont on dit qu'il serait construit par la juxtaposition d'un autel païen et d'une table chrétienne reposant sur 4 colonettes. Une tradition l'attribue à Saint Jean Vincent.







Le portail des moines

Sacra_San_Michele_102aAu fond du collatéral Nord, il conduisait autrefois aux édifices claustraux. Aujourd'hui, il donne accès à une terrasse d'où l'on domine la vallée et les ruines du monastère. Il est divisé par un pilastre, orné à l'origine de deux colonnettes d'angle. Le tympan comporte deux arcades trilobées. Deux autres pilastres constituent les ébrasements de ce portail, qui présente des similitudes avec le portail d'entrée dans l'église.







Sacra_San_Michele_104bnL'archivolte se termine par une tête grimacante, d'un homme qui se tient la bouche écatrée. On vous dira que c'est un bouffon ou un diable. Mais que veut-il nous dire ?








Le sanctuaire primitif

Sacra_di_San_Michele_023aSitué sous le dallage de la basilique, on y accède depuis la nef centrale. Il est composé de trois chapelles juxtaposées qui permettent de suivre l'évolution progressive de l'oratoire du castrum romain devenu sanctuaire de l'archange.









Sacra_San_Michele__13La dernière chapelle, au Nord, la plus petite, au sol de roche vive, fait penser à une construction du Vème siècle. La chapelle du milieu, plus ample et élaborée, serait l'ajout effectué par les premiers moines. La plus vaste avec une belle abside et des parois de roche, est attribuée à Saint Jean Vincent. C'est elle qui aurait été consacrée par les anges, et demeure le lieu le plus vénérable de la Sacra.




La cellule érémitique

Sacra_San_Michele__11ll s'agit d'une petite pièce découverte en 1987 au dessus du plancher du couloir qui parcourt l'étage sous "l'ancien choeur".
C'est un espace étroit de 2 mètres environ de coté. Au moment de sa découverte, il était encombré de décombres. Une fois dégagé, on a retrouvé deux précieuses monnaies d'argent frappées par les évêques du Puy (fin Xème siècle) et par les vicomptes de Limoges (fin Xème siècle, début XIème). Cette découverte a permis, en partie, de dater l'espace retrouvé et aussi d'en indiquer l'utilisation comme probable débarras, avant qu'il fût oublié. Il y a d'autres hypothèses sur l'utilisation de cet épace: qu'il pût être la cellule de l'ermite Jean Vincent ou bien une cellule érémitique utilisée par les moines pour se retirer et prier en solitude, au calme, mais proches de la communauté.
Sa position et sa construction en matériaux solides amènent aussi à penser que la petite pièce devait faire partie de la première église abbatiale avant de se réduire à un entrepôt.

16 juillet 2007

Itinéraire vers le monastère

Les ruines

Sacra_San_Michele_098aDe la terrasse de l'église, les ruines imposantes du grand monastère bâti entre le XIIème et le XIVème siècle s'offrent à la vue. C'est ici, que pendant des siècles, se dressa l'ancienne forteresse des Ligures, puis le castrum romain.C'est la partie de l'abbaye qui occupe la plus grande surface. Elle s'étendait en direction du Nord-Ouest sur près de 50 mètres. les puissantes arcades rappellent que cette partie du monastère avait la capacité d'accueil nécessaire pour un grand nombre de moines.






Sacra_San_Michele_124aLes hautes murailles, les arcs, les piliers et les barbacanes sont tout ce qui reste de ce bâtiment grandiose à cinq étages qui se termine au bord du précipice de la montagne avec la célèbre Tour de la Belle Alda.
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Sacra_San_Michele_130aLa tour peut être vue de loin puisque elle est isolée du reste du monastère. Selon la légende populaire, la Belle Alda se jeta de la tour pour échapper à un groupe de mercenaires et en sortit indemne. Lorsque elle décida cependant de se jeter à nouveau, cette fois par vanité et pour de l'argent, elle s'écrasa contre les rochers de la montagne. Tiens, ça me rappelle une légende similaire qui se passait à...la chapelle Saint Michel d'Aiguilhe.
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Les étages

Sacra_di_San_Michele_033aDe l'église, un escalier nous emmène vers le troisième étage, et vers l'atelier. C'est le niveau du monastère ancien, sur le côté Sud et Ouest, qui est encore occupé par les pères Rosminiens. L'atelier est une pièce caractéristique, avec une voûte en berceau de briques, noircies par le temps et par la fumée. On y faisait des travaux d'entretien des outils ou l'on créait artisanalement de nouveaux produits manufacturés. Une forge se trouve au fond de la pièce.
Nous trouvons de nombreux locaux similaires. La structure des salles s'appuie sur la roche dure que l'on voit apparaitre souvent. Dans cette partie, les chambres de l'ancienne partie claustrale.



Sacra_di_San_Michele_034aAu deuxième étage, également habité par la communauté et appelé étage des Chartreux, la cuisine, le réfectoire, la buanderie, les salons, parloirs, et le petit cloitre.
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Sacra_di_San_Michele_037aPuis empruntant à nouveau un escalier, nous trouvons le premier étage. Là nous avons la bibliothèque, des salons de receptions, des halls, l'ancien bûcher, l'ancien cellier et la salle des archives. Le hall d'entrée à conservé son aspect millénaire avec son sol en cailloutis et ses affleurements de roche.

Sacra_di_San_Michele_036a Sacra_di_San_Michele_040a







Sacra_San_Michele_141aDehors, l'ancienne citerne, encore emplie d'eau, et quelques pièces ouvrant sur l'extérieur. Nous voilà revenus au point de départ, c'est à dire davant l'escalier monumental arrivant devant le grand porche d'entrée.
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11 juillet 2007

Le trilithe de Beauvoir (Loire)

Saint_Julien_La_V_tre_Beauvoir_2En arrivant, nous sommes accueillis par une pierre à bassin surmontée d'une croix. Ou comment s'approprier le savoir des anciens cultes.... En fait, c'est un siège, qui devait servir à des fins thérapeutiques.
















Saint_Julien_La_V_tre_Beauvoir_4Le trilithe de Beauvoir, ou dolmen de Beauvoir, est en piteux état.
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Saint_Julien_La_V_tre_Beauvoir_6Il n'est pas entretenu, et le pauvre ne peut donner que ce qu'il a.

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Saint_Julien_La_V_tre_Beauvoir_1En fait, j'ai été plus attirée par les blocs de granite se trouvant dans le pré à vaches à côté !











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11 juillet 2007

La pierre de l'Agace

Saint_Julien_La_V_tre_6La pierre de l'Agace, vers Saint-Julien-la-Vêtre, dans la Loire, fait partie des pierres branlantes.
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Saint_Julien_La_V_tre_2Deux blocs granitiques posés sur un socle.

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Saint_Julien_La_V_tre_3Bien endormies au bord de la route D 73.

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Saint_Julien_La_V_tre_8Pas de ressenti particulier, si ce n'est la beauté du paysage alentours.
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11 juillet 2007

La Pierre du Loup ou le Petit Bateau, ou le Dauphin

Saint_Didier_sur_Rochefort_Le_Dauphin_4Toujours sur la commune de Saint-Didier sur Rochefort, dans la Loire, se trouve la pierre du Dauphin. Cette pierre est protégée par une triple enceinte, et nous devons passer par des portes énergétiques pour y acceder.










Saint_Didier_sur_Rochefort_Le_Dauphin_5L'endroit est pourtant serein. D'aucuns y voient une tête de loup, d'autres une proue de navire, d'autres encore la tête d'un dauphin émergeant de l'eau.

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Saint_Didier_sur_Rochefort_Le_Dauphin_6Toujours est-il que la pierre a la particularité, si l'on sait lui demander et bien se positionner, de donner des réponses aux questions que l'on pose.

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Saint_Didier_sur_Rochefort_Le_Dauphin_1Elle travaille avec le chakra frontal, cela ne vous étonnera pas...

11 juillet 2007

La Pierre de l’Éléphant

Saint_Didier_sur_Rochefort_L__l_phant_1Située dans les bois noirs, dans la Loire, cette pierre fait partie des pierres de légende de la région. Il est vrai qu'elle est protégée par une enceinte, peut-être druidique, voire antérieure.











Saint_Didier_sur_Rochefort_L__l_phant_2Un chemin particulier nous emmène vers l'éléphante et son petit.












Saint_Didier_sur_Rochefort_L__l_phant_14Le chaos rocheux fut utilisé comme carrière de pierre, comme vous pouvez le voir sur cette photo.

















Saint_Didier_sur_Rochefort_L__l_phant_6On arrive sur le site du côté masculin, les pierres étant posées durement les une sur les autres.












Saint_Didier_sur_Rochefort_L__l_phant_9L'autre côté est nettement plus féminin. La mère protège son petit.
La légende raconte qu'il est relié à elle par son cordon ombilical.
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Saint_Didier_sur_Rochefort_L__l_phant_4L'endroit fut sûrement utilisé à des fins thérapeutiques.
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Saint_Didier_sur_Rochefort_L__l_phant_11Plus loin, un autre rocher laisse imaginer un corps féminin allongé, symbole de fécondation.












Saint_Didier_sur_Rochefort_L__l_phant_5D'autres pierres alentours nous présentent des cupules et des bassins, signe que l'endroit fut utilisé.
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11 juillet 2007

La pierre branlante des Salles

Les_Salles_Pierre_branlante_5Il faut arriver au hameau de Gouttemoire, sur la commune des Salles dans la Loire, où un très vieil arbre offre son ombre, avant d'emprunter le chemin forestier qui grimpe dans les bois noirs.

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Les_Salles_Pierre_branlante_7C'est une ballade merveilleuse. Tout est mousse, champignons, racines, fleurs et roches. Ombre et lumière.
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Les_Salles_Pierre_branlante_10En arrivant, la première pierre visible, celle que l'on nomme la pierre branlante des Salles, ressemble à une tête facétieuse.

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Les_Salles_Pierre_branlante_3A l'arrière, elle est striée d'une croix. Érosion naturelle ou due à la main de l'homme ?
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Les_Salles_Pierre_branlante_15Le site présente un ensemble de rochers, appelé chaos, très érodés. Ils portent une multitude de cupules et de bassins.
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Les_Salles_Pierre_branlante_16Non, décidément, ce n'est pas très naturel... sauf que là encore, une activité de carriers a laissé ses traces.
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Les_Salles_Pierre_branlante_20Comme le site de la pierre Ginich ou celui de l'autel de la Baronnie, cet endroit doit être activé. N'étant pas très connu, il a besoin d'un peu d'huile dans ses rouages.
Encore une fois, il faudrait nettoyer, enlever la mousse des bassins, éclaircir les abords. Certes, l'ambiance reste très romantique.
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Les_Salles_Pierre_branlante_14Parmi les blocs de granite autour de la pierre branlante, il en est un portant une grosse cupule située dans l'axe d'une faille du rocher. Très impressionnant.
























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30 juin 2007

L'église Saint-Laurent

Outarville_1Outarville est une commune de 750 habitants. Située en pleine Beauce à 20 km à l'ouest de Pithiviers, elle est limitrophe de l'Eure-et-Loir. L'église Saint-Laurent a été refaite au XVIIème et restaurée au XIXème siècle. Inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, elle possède un avant-porche du XIXème, qui abrite un portail roman en plein cintre, sa cloche date de 1656.













Outarville_11Elle est la troisième d'Outarville. La première fut construite au XIIème siècle. Le cimetière y était accolé, au sud, où se situe aujourd'hui la place du marché. La deuxième église fut bâtie vers 1400 par Jean II Le Vannier. Elle fut brûlée en 1567 au cours des guerres de religion. La troisième, celle d'aujourd'hui donc, fut rebâtie par Galéas de Frétard, seigneur d'Outarville.
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Outarville_2Si l'on fait le tour de l'église, on découvre en effet divers éléments qui correspondent à différentes époques : le porche témoigne des travaux les plus récents et évoque le début du XIXème siècle. Par contre le portail qu'il abrite est du XIIIème. Six colonnes soutiennent des chapiteaux.
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Outarville_4Le mur Nord est le plus ancien. Le pignon Est présente un triplet, la fenêtre du milieu surmonte un petit contrefort. Le mur Sud porte la trace d'une arche. Le clocher est une solide tour carrée. Ce genre de tour se voit dans toute la Beauce exposée au grand vent. En 1937, les anciennes tuiles plates composant la couverture, ont été remplacées par des ardoises. En 1968, l'ancien crépi de couleur rose fut décapé. Les pierres ont été alors rejointoyées, ce qui restitua à l'édifice son caractère premier. De même, le cadran émaillé blanc de la pendule, au pignon Ouest fut remplacé par un simple cercle en métal doré.










Outarville_6Le XVIIIème siècle nous a laissé deux statues de bois : St Laurent et St Jean Baptiste. Le XIXème siècle a vu construire la tribune et ouvrir une fenêtre dans le mur sud au niveau de cette tribune. Au XXème siècle, le chœur a été réaménagé vers 1930. En 1963, la grille de ce chœur a été réutilisée pour constituer une porte fermant le dessous du clocher. L'autel adossé au mur Est, ainsi que le rétable ont été enlevés.
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Outarville_7Un autel "face au peuple" fut installé sur une estrade de bois qui recouvre des marches de pierre. cette église fut construite sur une ancienne ligne sacrée templière. On remarque en clé de voûte une croix significative. Elle est remarquable quand à la progression des énergies. On peut sentir les traces d'un ancien mégalithe, probablement situé sous la partie Sud de l'édifice.
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http://beauce45-catholique-orleans.cef.fr/Html/eglises/outarville.htm

16 juin 2007

Notre-Dame du Coral

Notre_Dame_du_Coral_3Comme beaucoup de vierges anciennes, Notre-Dame du Coral de Prats-de-Mollo fut découverte au XIIIème siècle par un bouvier dont le boeuf meuglait obstinément devant un arbre. A l'intérieur, une vierge polychrome, assise, tenant un enfant bénissant sur ses genoux. Autour de la vierge, on construit une église qui devint l'église paroissiale du village disparu de Miralles, dépendant de l'abbaye de Camprodon.














Notre_Dame_du_Coral_2Notre-Dame du Coral devint le lieu de pèlerinage de prédilection des habitants de Prats-de-Mollo, Serralongue et Lamanère.
(tiré du reportage de Josiane Cabanas)

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