04 juillet 2009

Le musée du Louvre

Le_Louvre_19Le musée du Louvre est l'un des plus importants et des plus vieux du monde. À l'origine du Louvre existait un château fort, érigé par le roi Philippe Auguste en 1190, et qui occupait le quart sud-ouest l'actuelle Cour Carrée. Le plan de la forteresse constituait un quadrilatère d'environ 70 à 80 mètres de côté, entouré de fossés, flanqué de tours et possédant deux entrées, au milieu duquel se trouvait un puissant donjon : la Grosse tour du Louvre. L'une de ses principales missions était la surveillance de la partie aval de la Seine, l'une des voies traditionnelles empruntée lors des invasions et razzias depuis l'époque des Vikings. Avec le transfert des biens de l'Ordre du Temple à l'Ordre de l'Hôpital, le Trésor royal précédemment conservé à la Maison du Temple de Paris est transporté en 1317 au Louvre. Charles V fait du château une résidence royale.

Le_Louvre_1Devenue obsolète, la Grosse tour est détruite par François Ier en 1528. En 1546, le roi commence la transformation de la forteresse en résidence luxueuse en faisant abattre la partie ouest de l'enceinte médiévale qu'il fait remplacer par une aile de Style Renaissance érigée par Pierre Lescot. Ces travaux se poursuivent sous le règne d'Henri II et de Charles IX : la partie sud de l'enceinte du "vieux Louvre" est à son tour démolie pour laisser, là aussi, la place à une aile Renaissance.

En 1594, Henri IV décide d'unir le palais du Louvre au palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis : c'est le « Grand Dessein », dont la première étape est la Grande Galerie qui joint le pavillon de Lesdiguières (en l'honneur de François de Bonne, baron de Champsaur, dernier connétable de France et premier duc de Lesdiguières) au pavillon de La Trémoïlle (en l'honneur d'Henri de La Trémoïlle (1598-1674), mestre de camp de la cavalerie légère de France).

Paris_LouvreLa Cour Carrée est édifiée sous le règne de Louis XIII et Louis XIV, quadruplant la taille de l'ancienne cour de la Renaissance (nécessitant donc la démolition du reste de l'enceinte médiévale). La décoration et l'aménagement du palais sont alors dirigés par des peintres comme Poussin, Romanelli et Le Brun. Mais tout ceci est brutalement interrompu lorsque Louis XIV choisit Versailles comme centre du pouvoir et résidence royale en 1678. Le Louvre reste alors longtemps tel quel. Ce n'est qu'au XVIIIe siècle que de nouveaux projets, menés notamment par Gabriel et Soufflot, viennent continuer et achever le « Grand Dessein ». Un de ces nouveaux projets est celui de transformer le Louvre en musée. Il prend naissance sous Louis XV mais n'aboutira véritablement qu'avec la Révolution.

La Pyramide du Louvre est une pyramide de verre et de métal, située au milieu de la cour Napoléon du Musée du Louvre. Commandée par le président de la République François Mitterrand en 1983, la pyramide a été conçue par l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei. La structure, qui a été entièrement construite de segments de verre, s'élève à 20,6 mètres sur une base carrée de 35 mètres de côté. La pyramide est composée de 603 losanges et 70 triangles en verre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_du_Louvre

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01 juillet 2009

Antiquités égyptiennes du Louvre

Le_Louvre_Egypte_229Avant Champollion, le Museum central des Arts présente les statues égyptiennes des anciennes collections royales. Ce fonds s'enrichit sous Louis XVIII avec des sculptures importantes.

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Le_Louvre_Egypte_313Entre 1824 et 1827, un département est créé avec l'arrivée de collections entières (9000 oeuvres). Entre 1852 et 1868, les ensembles accumulés par des collectionneurs européens ayant fait carrière en Egypte enrichissent les salles : le docteur Clot, le comte Tyszkiewicz, le consul Delaporte.

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Le_Louvre_Egypte_316aMariette, en mission pour le Louvre, découvre le Sérapéum de Saqqara. Entre 1852 et 1853, il envoie à Paris 5964 oeuvres, dont le fameux Scribe accroupi. Devenu le premier directeur des Antiquités de l'Egypte, il protège les sites des pilleurs.




Le_Louvre_Egypte_301S'ouvre pour les musées occidentaux l'ère des partages de fouilles, conséquences des recherches archéologiques menées par des scientifiques, sur des concessions attribuées par le gouvernement égyptien : fouilles d'Abou Roach, d'Assiout, de Baouît, de Médamoud, de Tôd et de Deir el-Médineh.
Certaines oeuvres majeures entrent grâce à la générosité d'amateurs.








Le_Louvre_Egypte_300Ankh, prêtre d'Horus, statue IIIème dynastie (2700-2620 av. J.C.)

http://www.louvre.fr/llv/commun/home.jsp

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Osiris

Le_Louvre_Egypte_Osiris_277Osiris est le nom grec d'un dieu de la mythologie égyptienne. La traduction de ce nom présente des difficultés et plusieurs hypothèses sont proposées. Ainsi « Ousir », ou « Iousiris », selon une ancienne graphie, a été traduit par « Siège de l'Œil » (du soleil ?), « L'œil puissant », « Celui qui fait son trône » (par allusion à son siège), « Le siège de la puissante » (par référence à la couronne), « Celui qu'elle a remis en fonction » (se rapportant à sa résurrection et à sa nouvelle puissance créatrice, grâce à la magie d'Isis).




















Le_Louvre_Egypte_276Son nom égyptien est Ousir ou Asir ; on l'appelait aussi Ounen-Néfer (« L'éternellement beau »), Khenty-Imentyou (« Celui qui est à la tête des Occidentaux », c'est-à-dire des défunts) ou encore Ousir Kem-Our (Le Grand Noir).







Le_Louvre_Egypte_284Il fait partie de la grande Ennéade d'Iounou (Héliopolis). C'est le dieu des morts et le garant de la survie du défunt dans le monde souterrain. Son symbole est le pilier Djed, ses attributs sont la barbe postiche, la crosse Héka, le flagellum Nékhekh et la couronne Atef.

Dans les textes des pyramides, le roi défunt est identifié à Osiris. Au Moyen Empire, l'immortalité n'est plus le privilège du souverain : chaque défunt pouvait accéder à la vie éternelle, devenant lui-même pareil à Osiris.











Le_Louvre_Egypte_251À Abydos, où devait être conservé un reliquaire-fétiche censé renfermer la tête du dieu, la sépulture du roi Djer, pharaon de la Ire dynastie, fut assimilée au tombeau d'Osiris. Séthi Ier y fit construire un cénotaphe qui reprenait l'architecture de ce tombeau et l'accola au temple dédicatoire qu'il construisit sur la route de pèlerinage de la ville sainte. Abydos était la porte reliant le monde souterrain au monde des vivants et le lieu de la « Grande Procession » annuelle.










Le_Louvre_Egypte_Osiris_2_336On a pu identifier d'autres sépultures d'Osiris dont celle de Gizeh, récemment découverte, celle de Philaé, sur une île voisine du grand temple d'Isis, celles de Dendérah et de Karnak. D'autres encore sont attestées par les historiens antiques comme Hérodote, qui en a visité une à Saïs.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Osiris

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Statue d'Osiris

Le_Louvre_Egypte_279Cette statue de bois enduit représente le célèbre dieu Osiris, souverain du monde des morts, assassiné par son frère Seth et ressuscité par sa sœur et épouse Isis. Elle est faite de bois stuqué, encore partiellement doré, et d'éléments rapportés en métal cuivreux, comme les détails de la couronne ou les sceptres. Les yeux, quant à eux, sont incrustés d'albâtre et de verre. Le dieu est représenté selon son iconographie habituelle, debout, le corps enserré dans un linceul, les bras croisés sur la poitrine, tenant le flagellum et le sceptre héqa. Il porte une barbe tressée et recourbée ainsi que la couronne atef, constituée d'une mitre, de deux plumes d'autruche, de deux cornes de bélier et de deux uræus.

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Le_Louvre_Egypte_283Fils de Geb, le dieu-Terre et de Nout, la déesse-Ciel, Osiris épousa sa sœur, Isis, et succéda à son père sur le trône d'Égypte. Une légende tardive, racontée par le Grec Plutarque, relate le meurtre du dieu par son frère, Seth, jaloux de son rayonnement. Les textes égyptiens se contentaient d'allusions pour des lecteurs supposés connaître les faits.














Le_Louvre_Egypte_282Au cours d'un banquet, Seth, après avoir fait fabriquer un coffre richement décoré aux mesures de son frère, promit de l'offrir à celui des convives qui en s'y couchant le remplirait parfaitement. Quand Osiris s'y allongea, les complices de Seth refermèrent et scellèrent le coffre avant de le jeter dans le Nil. Isis, après une longue quête, retrouva le cercueil de son époux. Malheureusement, Seth découvrit le cadavre et le découpa en morceaux qu'il dispersa à travers l'Égypte. Isis aidée de Nephthys reconstitua le corps et, avec Anubis, elles fabriquèrent la première momie. Isis utilisa ensuite sa magie pour concevoir de son époux défunt Horus, leur fils. Ainsi ressuscité et pourvu d'un héritier, Osiris put devenir le souverain des morts.










Le_Louvre_Egypte_284Dieu à la personnalité complexe, lié à la crue du Nil, à la lune et à la royauté, Osiris doit sa grande popularité à son rôle funéraire. Probablement à l'origine dieu de la fertilité et de la végétation, l'extension de son culte dès l'Ancien Empire lui permet d'assimiler des divinités souterraines et d'acquérir un caractère funéraire. Son mythe promet une vie après la mort à chaque individu ayant bénéficié des rites appropriés. Chaque défunt devient un Osiris et accède à l'au-delà, alors que les croyances plus anciennes n'accordaient qu'un devenir vague et collectif lié au roi mort.

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Isis

Le_Louvre_Egypte_Isis_328«Je suis la Nature, mère des choses, maîtresse de tous les éléments, origine et principe des siècles, divinité suprême, reine des Mânes, première entre les habitants du ciel, type uniforme des dieux et des déesses. C’est moi dont la volonté gouverne les voûtes lumineuses du ciel, les souffles salubres de l’océan, le silence lugubre des enfers.














Le_Louvre_Egypte_330aPuissance unique, je suis par l’univers entier adorée sous plusieurs formes, avec des cérémonies diverses, avec mille noms différents.


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Le_Louvre_Egypte_336Les phrygiens, premiers nés sur terre, m’appellent la déesse-mère de Pessinonte ; les Athéniens autochtones me nomment Minerve la Cécropienne ; chez les habitants de l’île de Chypre, je suis Vénus de Paphos ; chez les Crétois armés de l’arc, je suis Diane Dictynna ; chez les Siciliens qui parlent trois langues, Proserpine la Strygienne ; chez les habitants d’Eleusis, l’antique Cérès. Les uns m’appellent Junon, d’autres Bellone;ceux-ci Hécate, ceux-là la déesse Ramonte. Mais ceux qui, les premiers, sont éclairés par les rayons du soleil naissant, les peuples d’Ethiopie, de l’Asie et les Egyptiens, puissants par leur antique savoir, ceux-là me rendent mon véritable culte et m’appellent de mon vrai nom : la reine Isis.»

Apulée «Metamorphoses XI»

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Les naos

Naos de la statue d'Osiris

Le_Louvre_Egypte_259Ce tabernacle de pierre, ou naos, abritait la statue la plus précieuse de toutes : l'image du maître du temple, ici Osiris (règne d'Amasis (570 - 526 avant J.-C.), 26e dynastie)
Cette statue recevait un culte consistant en offrandes et rites journaliers. Toute la vie du temple s'articulait autour de ce culte. Un temple égyptien est avant tout la demeure terrestre du dieu ; l'arrière correspondait à la zone " privée " à laquelle la population n'avait pas accès. Autour du sanctuaire, plusieurs pièces étaient les entrepôts des objets précieux du culte, dont la barque sacrée qui servait aux sorties lors de certains jours de fête.
Les inscriptions nous apprennent que ce naos était destiné à une statue du dieu " Osiris de la rive ". Son temple, aujourd'hui complètement démantelé, fut découvert à Kôm el-Ahmar dans la province de Menûfiyah, à l'ouest du Delta. Sur ses parois sont représentés tous les dieux vénérés dans le temple " pour que leurs noms durent à tout jamais ". Distinguons les deux déesses au sommet du cintre qui couronne l'ouverture : Isis à gauche, son nom en hiéroglyphe en forme de trône sur la tête, et Nephthys à droite, son nom en hiéroglyphe qui signifie " la maîtresse du château " sur la tête. Chacune fait face aux noms du roi fondateur du naos, Amasis. Ces deux soeurs d'Osiris tiennent une grande place dans son histoire.







Naos de la statue d'Isis

Le_Louvre_Egypte_256Naos de la statue de la déesse Isis dans son temple de Philae, règne de Ptolémée VIII (170-116 av. J.C.), granit d’Assouan.

Ces deux naos m'ont secouée. J'ai senti une vraie énergie s'en dégageant : peut-être une forme d'égrégore ?

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Statue du dieu Horus

Le_Louvre_Egypte_233A l'origine, cette statue en bronze du dieu Horus était recouverte de matériaux précieux, un enduit doré ou un plaquage d'or pour évoquer la chair imputrescible des dieux et des incrustations de verre ou de faïence de couleur. Ces divers agréments masquaient les assemblages des différentes parties fondues à cire perdue.  Des incrustations de pâte de verre ou de faïence de couleur remplissaient l'orbite de ses yeux, les mèches de la perruque et les plis du pagne. En l'absence de texte, c'est la facture et le style qui ont permis de dater l'œuvre de la IIIe Période Intermédiaire.   











Le_Louvre_Egypte_235Cette statue représentant le dieu Horus sous sa forme hybride d'homme à tête de faucon faisait probablement partie d'une scène à trois personnages : Horus et Thot encadrant le roi et versant sur lui la lustration purificatrice. Dans ses mains levées, Horus tenait le vase, aujourd'hui disparu, contenant l'eau du rituel.
Dans les temples, la scène était sculptée en relief sur les murs et des statues de pierre ou de métal étaient disposées pour éterniser ce rite dont le roi bénéficiait lors des fêtes de son couronnement et avant son entrée dans le sanctuaire des dieux.







Le_Louvre_Egypte_232La plastique du personnage est tout à fait représentative des canons de la Troisième Période Intermédiaire : la silhouette est puissante, fine et élancée, le buste long avec les pectoraux haut placés et la taille étroite. Il est campé, stable, sur des jambes longues à la musculature soigneusement modelée.
Durant cette époque, les bronziers égyptiens maîtrisaient avec aisance toutes les techniques de leur art. Cette statue d'Horus en est un des plus grands fleurons.

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Le grand sphinx de Tanis

Le_Louvre_Egypte_228Celui-ci a été inscrit successivement des noms des pharaons Amenemhat II (12e dynastie , 1929-1895 av. J.-C.), Mérenptah (1212-1202 av. J.-C., 19e dynastie) et Chéchonq Ier (22e dynastie, 945-924 av. J.-C.). Des archéologues voient dans certains détails l'indice d'une époque plus reculée, l'Ancien Empire (vers 2600 av. J.-C.).



















Le_Louvre_Egypte_227C'est un des plus grands sphinx conservés hors d'Égypte. Il a été trouvé en 1825, parmi les ruines du temple d'Amon-Rê, à Tanis, capitale des 21e et 22e dynasties. Le travail de taille de la pierre est admirable dans la précision des détails, le poli des surfaces et le rendu imposant du monument.
Le lion couché, corps tendu et griffes sorties, donne l'impression qu'il est prêt à bondir. Sous chacune de ses pattes est sculpté, sur le socle, un signe hiéroglyphique chen qui peut évoquer un cartouche, confirmant le caractère royal du monument.
Sa place dans l'architecture et le décor est toujours celle du gardien et du protecteur des lieux d'apparition divine, comme l'horizon et l'entrée des temples, ou celle du défenseur de l'Égypte contre les forces hostiles, debout sur ses pattes, écrasant les ennemis.

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Aménophis IV-Akhénaton

Le_Louvre_Egypte_311Ce fragment de pilier provient d'un édifice dédié au faucon solaire, Rê-Horakhty, bâti au début de son règne à l'est du temple d'Amon à Karnak et représente le visage, aisément reconnaissable par son style, d'Aménophis IV-Akhénaton. La vaste cour de cet ensemble était entourée de portiques à piliers sculptés d'images colossales du roi se présentant dans la position dite "osiriaque" : debout, jambes jointes, bras croisés sur la poitrine et tenant dans ses mains les sceptres royaux. Ce portrait est un fragment d'un de ces piliers.












Le_Louvre_Egypte_309Les noms inscrits plusieurs fois sur le monument identifient cette image. Les hiéroglyphes contenus dans ces cartouches ne nous donnent pas le nom du roi mais celui du dieu dont il était l'image vivante sur terre et l'unique interlocuteur : "Rê-Horakhti apparu dans l'horizon en son nom de Chou qui est dans le disque".
Ce colosse représente donc, sous les traits du souverain, le dieu solaire, créateur de l'univers et fondateur de la royauté.

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Statue d'Hathor

Le_Louvre_Egypte_254Hathor est ici représentée sous 4 formes : la vache, la femme, la lionne, le serpent.
Dans la mythologie égyptienne, Hathor est à l'origine une déesse céleste confondue avec Nout. Son attribut est le collier à contrepoids. Considérée comme l'œil de Rê, c'est elle qui, dans la version de la création d'Hermopolis, châtie les humains.













Le_Louvre_Egypte_253Mais elle est plus connue en tant que déesse des festivités et de l'amour. Dans ce rôle elle était adorée à Denderah et, associée au dieu Horus, dans la ville d'Edfou. Elle était représentée sous les traits d'une vache, ou d'une femme portant le disque solaire entre ses cornes. Elle avait également pour fonction de fournir la nourriture céleste pour les morts dans les enfers.

Le_Louvre_Egypte_294Hathor est certainement une des divinités les plus anciennes de l'Égypte, car sa représentation est marquée sur la palette du roi Narmer. Son nom signifie « Demeure du dieu Horus », ce qui fit d'elle l'épouse du dieu-faucon.

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