30 septembre 2008

Hathor

Le_Louvre_Egypte_254Hathor est ici représentée sous 4 formes : la vache, la femme, la lionne, le serpent.
Dans la mythologie égyptienne, Hathor est à l'origine une déesse céleste confondue avec Nout. Son attribut est le collier à contrepoids. Considérée comme l'œil de Rê, c'est elle qui, dans la version de la création d'Hermopolis, châtie les humains.













Le_Louvre_Egypte_253Mais elle est plus connue en tant que déesse des festivités et de l'amour. Dans ce rôle elle était adorée à Denderah et, associée au dieu Horus, dans la ville d'Edfou. Elle était représentée sous les traits d'une vache, ou d'une femme portant le disque solaire entre ses cornes. Elle avait également pour fonction de fournir la nourriture céleste pour les morts dans les enfers.

Le_Louvre_Egypte_294Hathor est certainement une des divinités les plus anciennes de l'Égypte, car sa représentation est marquée sur la palette du roi Narmer. Son nom signifie « Demeure du dieu Horus », ce qui fit d'elle l'épouse du dieu-faucon.

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Isis

 

Le_Louvre_Egypte_Isis_328«Je suis la Nature, mère des choses, maîtresse de tous les éléments, origine et principe des siècles, divinité suprême, reine des Mânes, première entre les habitants du ciel, type uniforme des dieux et des déesses. C’est moi dont la volonté gouverne les voûtes lumineuses du ciel, les souffles salubres de l’océan, le silence lugubre des enfers.














Le_Louvre_Egypte_330aPuissance unique, je suis par l’univers entier adorée sous plusieurs formes, avec des cérémonies diverses, avec mille noms différents.


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Le_Louvre_Egypte_336Les phrygiens, premiers nés sur terre, m’appellent la déesse-mère de Pessinonte ; les Athéniens autochtones me nomment Minerve la Cécropienne ; chez les habitants de l’île de Chypre, je suis Vénus de Paphos ; chez les Crétois armés de l’arc, je suis Diane Dictynna ; chez les Siciliens qui parlent trois langues, Proserpine la Strygienne ; chez les habitants d’Eleusis, l’antique Cérès. Les uns m’appellent Junon, d’autres Bellone;ceux-ci Hécate, ceux-là la déesse Ramonte. Mais ceux qui, les premiers, sont éclairés par les rayons du soleil naissant, les peuples d’Ethiopie, de l’Asie et les Egyptiens, puissants par leur antique savoir, ceux-là me rendent mon véritable culte et m’appellent de mon vrai nom : la reine Isis.»

Apulée «Metamorphoses XI»

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Osiris 2

Le_Louvre_Egypte_279Cette statue de bois enduit représente le célèbre dieu Osiris, souverain du monde des morts, assassiné par son frère Seth et ressuscité par sa sœur et épouse Isis. Elle est faite de bois stuqué, encore partiellement doré, et d'éléments rapportés en métal cuivreux, comme les détails de la couronne ou les sceptres. Les yeux, quant à eux, sont incrustés d'albâtre et de verre. Le dieu est représenté selon son iconographie habituelle, debout, le corps enserré dans un linceul, les bras croisés sur la poitrine, tenant le flagellum et le sceptre héqa. Il porte une barbe tressée et recourbée ainsi que la couronne atef, constituée d'une mitre, de deux plumes d'autruche, de deux cornes de bélier et de deux uræus.

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Le_Louvre_Egypte_283Fils de Geb, le dieu-Terre et de Nout, la déesse-Ciel, Osiris épousa sa sœur, Isis, et succéda à son père sur le trône d'Égypte. Une légende tardive, racontée par le Grec Plutarque, relate le meurtre du dieu par son frère, Seth, jaloux de son rayonnement. Les textes égyptiens se contentaient d'allusions pour des lecteurs supposés connaître les faits.














Le_Louvre_Egypte_282Au cours d'un banquet, Seth, après avoir fait fabriquer un coffre richement décoré aux mesures de son frère, promit de l'offrir à celui des convives qui en s'y couchant le remplirait parfaitement. Quand Osiris s'y allongea, les complices de Seth refermèrent et scellèrent le coffre avant de le jeter dans le Nil. Isis, après une longue quête, retrouva le cercueil de son époux. Malheureusement, Seth découvrit le cadavre et le découpa en morceaux qu'il dispersa à travers l'Égypte. Isis aidée de Nephthys reconstitua le corps et, avec Anubis, elles fabriquèrent la première momie. Isis utilisa ensuite sa magie pour concevoir de son époux défunt Horus, leur fils. Ainsi ressuscité et pourvu d'un héritier, Osiris put devenir le souverain des morts.










Le_Louvre_Egypte_284Dieu à la personnalité complexe, lié à la crue du Nil, à la lune et à la royauté, Osiris doit sa grande popularité à son rôle funéraire. Probablement à l'origine dieu de la fertilité et de la végétation, l'extension de son culte dès l'Ancien Empire lui permet d'assimiler des divinités souterraines et d'acquérir un caractère funéraire. Son mythe promet une vie après la mort à chaque individu ayant bénéficié des rites appropriés. Chaque défunt devient un Osiris et accède à l'au-delà, alors que les croyances plus anciennes n'accordaient qu'un devenir vague et collectif lié au roi mort.

http://www.louvre.fr/llv/commun/home.jsp

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Osiris

Le_Louvre_Egypte_Osiris_277Osiris est le nom grec d'un dieu de la mythologie égyptienne. La traduction de ce nom présente des difficultés et plusieurs hypothèses sont proposées. Ainsi « Ousir », ou « Iousiris », selon une ancienne graphie, a été traduit par « Siège de l'Œil » (du soleil ?), « L'œil puissant », « Celui qui fait son trône » (par allusion à son siège), « Le siège de la puissante » (par référence à la couronne), « Celui qu'elle a remis en fonction » (se rapportant à sa résurrection et à sa nouvelle puissance créatrice, grâce à la magie d'Isis).




















Le_Louvre_Egypte_276Son nom égyptien est Ousir ou Asir ; on l'appelait aussi Ounen-Néfer (« L'éternellement beau »), Khenty-Imentyou (« Celui qui est à la tête des Occidentaux », c'est-à-dire des défunts) ou encore Ousir Kem-Our (Le Grand Noir).







Le_Louvre_Egypte_284Il fait partie de la grande Ennéade d'Iounou (Héliopolis). C'est le dieu des morts et le garant de la survie du défunt dans le monde souterrain. Son symbole est le pilier Djed, ses attributs sont la barbe postiche, la crosse Héka, le flagellum Nékhekh et la couronne Atef.

Dans les textes des pyramides, le roi défunt est identifié à Osiris. Au Moyen Empire, l'immortalité n'est plus le privilège du souverain : chaque défunt pouvait accéder à la vie éternelle, devenant lui-même pareil à Osiris.











Le_Louvre_Egypte_251À Abydos, où devait être conservé un reliquaire-fétiche censé renfermer la tête du dieu, la sépulture du roi Djer, pharaon de la Ire dynastie, fut assimilée au tombeau d'Osiris. Séthi Ier y fit construire un cénotaphe qui reprenait l'architecture de ce tombeau et l'accola au temple dédicatoire qu'il construisit sur la route de pèlerinage de la ville sainte. Abydos était la porte reliant le monde souterrain au monde des vivants et le lieu de la « Grande Procession » annuelle.










Le_Louvre_Egypte_Osiris_2_336On a pu identifier d'autres sépultures d'Osiris dont celle de Gizeh, récemment découverte, celle de Philaé, sur une île voisine du grand temple d'Isis, celles de Dendérah et de Karnak. D'autres encore sont attestées par les historiens antiques comme Hérodote, qui en a visité une à Saïs.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Osiris

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Le curé d'Ars

Cur__d_Ars"Voilà un petit paysan qui, à 17 ans, se lance dans des études lui demandant des efforts surhumains. Peu doué, dépourvu de toute passion intellectuelle, il ne reçoit l'ordination qu'en raison de la pénurie de prêtres de l'époque. Dès lors, il vit une incroyable aventure: brusquement, il se met à lire dans les êtres et les âmes comme à livre ouvert. Il est capable d'entrer en relation avec n'importe quel cerveau humain, fût-il celui d'un clochard ou d'une sommité scientifique. Il semble survoler l'espace et le temps. Il parait avoir accès à des informations qui n'ont rien de livresque et qui lui permettent d'operer des guérisons, laissant pantois les maîtres de la médecine. (Il peut y avoir comparaison avec Edgar Caice).

-"Monsieur Vianney n'est pas savant, a dit son évêque, mais il est éclairé." Telle est la différence entre savoir et connaissance.

Il est un grand mystique, et sa passion le pousse à l'accomplissement d'une mission surhumaine. Il devient le symbole d'un autre monde. Son chemin  n'est plus le nôtre. Nous marchons, il vole." (Renée-Paule Guillot, "le curé d'Ars, l'énigme", aux éditions Dervy)






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Certains ont même vu, autour de son visage une auréole, et des flammes s'élevant au dessus de sa tête. Qui peut dire si cet homme hors du commun n'a pas eu le réveil de sa kundalini... Le serpent de feu se serait réveillé brutalement, comme souvent dans les cas d'ascètes mystiques. Il a réussi l'exploit de révéler les zones endormies de son cerveau, celles de la clairaudience, clairvoyance, télépathie, voire même télékinésie (il fut retrouvé en état de lévitation plus d'une fois.)

Le décret de l'inscription au procès de béatification est signé en 1904 par Pie X. Il est canonisé par Pie XI en 1925. Il est proclamé en 1929 <<patron de tous les curés de l'univers>>, ce qui signifie qu'il est recommandé à ceux-ci de s'inspirer de son exemple. Sa vie pastorale exemplaire peut en effet être un foyer de ressourcement pour tous les prêtres de l'Église catholique. Mais, bien sûr, tous les habitants de la terre peuvent trouver en lui un modèle de charité. (Wikipédia)

Il est même le saint patron des voyants...ars_002

Je dois dire que j'ai ressenti une chaleur et un amour inoubliables près de lui...  Je reconnais que je le crois protecteur, et que son sourire m'est d'un grand recours...

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23 septembre 2008

L'abbaye de Caunes-Minervois, historique


Caunes_Minervois_64Saint Benoit d’Aniane, vers la fin du VIIIème siècle, réforma l’ordre bénédictin et entreprit une restauration monastique. Il fut aidé par des compagnons, dont Anianus, qui fonda l’abbaye de Caunes en 780 sur les rives de la rivière l’Argent Double. Les bâtiments remplacèrent une ancienne villa gallo-romaine dénommée Bufentis. L’église abbatiale fut consacrée entre 808 et 820 et dédicacée aux saints Pierre et Paul.







Caunes_Minervois_16L’absence de reliques fut vite comblée, et c’est en 983 que l’on mentionne la présence des restes des saints martyrs de Caunes : l’évêque Amand et ses frères Luce, Alexandre et Audalde. Leurs actes semblent avoir été fabriqués à partir de sources plus anciennes concernant des martyrs homonymes dont l’existence n’est pas d’avantage établie. Mais leurs reliques font encore l’objet de processions de nos jours.







Caunes_Minervois_30Quoi qu’il en soit, l’abbaye reçut de nombreuses offrandes et prit son essor. Placé à l’origine sous la protection directe du roi, elle passa aux mains des comtes de Carcassonne puis de Barcelone et aux Trencavel,  vicomtes de Béziers. Ce n'est qu'au XIIème siècle que l'abbaye se libéra de cette tutelle laïque grâce à une bulle du Pape Gélase II qui confirma ses possessions en 1119.













Caunes_Minervois_15Au XIIIème siècle, Caunes fut l’un des centres de la reconquête catholique dans un pays gagné au catharisme. L’abbé reçoit plusieurs fois les représentants du pape venus prêcher l’orthodoxie. En 1227, Pierre Isarn, évêque cathare du Carcassès, y fut brûlé sous l’ordre de l’archevêque de Narbonne. L’abbaye reçut des parts des biens confisqués aux hérétiques.







Caunes_Minervois_12Puis vint le déclin, après la commende en 1467 puis les guerres de religion. Caunes fut assiégée et prise par les troupes du duc de Joyeuse, qui auraient fait raser les murs et les portes de la ville, ainsi que l’enclos abbatial. Après cet épisode, les moines n’eurent plus la vocation.









Caunes_Minervois_51Il fallut attendre le début du XVIIème siècle pour que soit engagée une série de réformes par l’abbé Jean d’Alibert, qui fit restaurer les bâtiments et reconstruire le logis abbatial. Il fut enterré en 1626 dans le chœur de l’église. Un inventaire de 1664 révéla un état de désolation important, et le salut vint d’une autre congrégation bénédictine, celle de Saint-Maur, qui redressa l’abbaye en 1663 et fit reconstruire une partie des bâtiments monastiques. Le cloître actuel fut sur les restes du cloître médiéval.











Caunes_Minervois_28Lors de la Révolution, le monastère fut fermé, et l’abbaye devint bien national en 1791, à l’exception de l’église qui devint propriété communale. Les bâtiments furent vendus à des particuliers. L’église fut classée monument historique en 1916, les bâtiments monastiques inscrits à l’Inventaire en 1948.

http://www.caunesminervois.com/abbaye-romane.php
http://www.payscathare.org/1-6504-Histoire.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Caunes-Minervois
http://www.languedoc-roussillon.culture.gouv.fr/fr/0index/01actu/protection_historique/fiches11/caunes.htm
Dépliant de l'office du tourisme

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L'abbaye de Caunes-Minervois, l'abbatiale

Caunes_Minervois_10La partie la plus ancienne de l'église se situe à l'est et constitue la base du chevet. Ce dernier, construit en moellons disposés en assises régulières, est rythmé par deux contreforts et 8 colonnes engagées en pierre de taille. Les colonnes sont surmontées de beaux chapiteaux ornés de motifs végétaux et d'entrelacs. Le mur est percé de 3 baies très étroites, à simple ébrasement. Tous ces caractères architecturaux indiquent le premier art roman.
La partie supérieure de l'abside, construite dans un appareil plus régulier au cours de la seconde moitié du XIème siècle, est ornée de 9 arcatures en plein cintre.









Caunes_Minervois_32Le chœur, voûté en cul-de-four, est éclairé par 3 grandes fenetres et deux occulis. Au XVIIIème siècle, les mauristes ont habillé ses murs de grandes stalles en bois. Au Xiième siècle, il fut agrandi par l'adjonction d'un faux transept. Sur chacun de ses bras se greffe une absidiole semi-circulaire, et aux extrémités deux tours-clochers de plan carré.
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Caunes_Minervois_2La tour nord, élevée au début du XIIème siècle, présente trois étages de baies géminées qui récelent des réemplois de colonnes et chapiteaux antiques, romans et mérovingiens.

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Caunes_Minervois_17La tour sud, bâtie à la fin du XIIème siècle, n'est nantie que d'un seul étage de baies campanaires.

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Caunes_Minervois_1On pénètre dans la nef  sous un porche voûté d'ogives en boudin du début du XIIIème siècle. Son portail réemploie deux chapiteaux historiés du XIIème.
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Caunes_Minervois_6Peut-être proviennent-ils de l'ancien cloître roman.
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Caunes_Minervois_31Une inscription datée de 1233, sur la gauche,  mentionne des fondations de messes par le chevalier Pelagos, parent de l'abbé Pelagos qui contribua à l'enrichissement du monastère.
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Caunes_Minervois_34La nef unique fut en grande partie reconstruite au XIVème siècle et pourvue de fausses voûtes en briques en 1770. Elle est éclairée par de hautes baies gothiques percées au sud. Dotée de 6 travées inégales, elle est flanquée de 4 chapelles latérales.









Caunes_Minervois_37Depuis l'absidiole nord, dans laquelle se trouvent les reliques des saints martyrs de Caunes, on accède par un déambulatoire du XVIIIème siècle à la crypte.
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L'abbaye de Caunes-Minervois, la crypte

Caunes_Minervois_41Les restes de l'église carolingienne furent exhumés à la fin des années 80, à l'occasion de travaux d'assainissements.












Caunes_Minervois_45Sont actuellement visibles les vestiges de l'abside quadrangulaire, qui offre la particularité d'emboiter les angles extérieurs arrondis. Après l'édification de l'église, ce sanctuaire a du faire fonction de martyrium afin de recueillir les reliques des saints martyrs caunois.





Caunes_Minervois_44Au fond, la troisième niche contient des fresques romanes.


















Caunes_Minervois_24Les fouilles se poursuivent pour déterminer si l'église carolingienne possédait un transept. Elles ont mis à jour deux sarcophages des Vème et VIème siècles.

















Caunes_Minervois_42Personne ne parle du puits sacré, mais il est bien là. Il se dégage une atmosphère très sereine de cette crypte, les énergies y sont toujours présente.

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L'abbaye de Caunes-Minervois, les bâtiments conventuels

Caunes_Minervois_20Au sud du Cloître, on édifia à partir de 1696, le principal corps des bâtiments conventuels. Il comprenait au rez-de-chaussée, la cuisine et le réfectoire tandis que les cellules monacales étaient réparties sur les niveaux supérieurs.
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Caunes_Minervois_22Aujourd’hui, l’édifice abrite trois expositions permanentes et des salles d’expositions temporaires.
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Caunes_Minervois_18La résidence de l'abbé commendataire Jean d'Alibert fut construite à proximité immédiate de l'abbaye. Elle possède un corps de logis flanqué de deux ailes en retour. Il ne reste de son état antérieur qu'une partie des murs, dont une petite porte. De l'édifice élevé en 1600 se subsistent que les 4 fenêtres à meneaux croisés du deuxième étage. Les sous-sols sont aménagés en caveau de vieillissement du vin. Pas fous les abbés.

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L'abbaye de Caunes-Minervois, le cloître

Caunes_Minervois_9C'est la congrégation de Saint-Maur qui édifia en 1663 le cloître actuel, sur les souches de l'ancien cloître roman. Restaurées, ces galeries sont d'une grande sobriété. Longeant l'église, une balustrade permet désormais de surplomber les soubassements d'origines de la nef et les vestiges du cloître roman.









Caunes_Minervois_7Un escalier dessert les éléments subsistants de l'ancien cloître : un tronçon du mur bahut septentrional et une longue calade.












Caunes_Minervois_8Celle-ci constitue un agencement soigné de petits galets posés de chant.

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