10 mai 2006

Le mont Saint Michel d'Aiguilhe

Le lieu sacré par excellence ...photos_par_rem_287


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Au début, un immense lac, puis un volcan qui nait au milieu de ses eaux. Le dyke est apparu quand le volcan s'est érodé. Tellurisme puissant... Montagne sacrée,protégée par la difficulté d'en atteindre le sommet.






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On trouve à l'entrée de l'escalier montant au sanctuaire un porche, présentant des éclatoirs, pour bien faire circuler l'énergie formidable se dégageant de la masse rocheuse. De plus, on trouve souvent le dragon sous forme d'un gentil gardien, pas facile à prendre en photo... Mais bon, si on demande gentiment, il se laisse faire !

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Le cloître du Puy

polignac_203Le cloitre est rectangulaire: 30,75 mètres par 19. Le rapport de ces deux nombres donne Phi. Nous avons donc ici un rectangle doré. Autres divines proportions : dans la longueur, nous avons 10 arcades et 5 dans la largeur, 153 chapiteaux.

p1020803__1600x1200_Malheureusement, l'ensemble a été restauré au XIXème siècle et il est devenu difficile d'interpréter le symbolisme.


p1020784__1600x1200_La salle capitulaire donne dans la galerie est du cloitre. La porte est encadrée par 4 colonnes dont deux très rares, qui sont dites "ondées". Leur relief n'est autre que la métaphore des eaux du styx que devaient traverser les Grecs après leur mort. Traverser le seuil, entre ces deux colonnes ondées, c'est donc traverser symboliquement le Styx et pénétrer dans le royaume des ombres, la chapelle des morts.





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Sur le tympan, la ligne brisée traduit la même notion, le chevron étant symbole de l'eau. Elle a 8 pointes(nombre christique, de la vie future) et 12 boules (allusion aux 12 mois de l'année, aux signes du zodiaque, par conséquent au temps rythmé par la course du soleil). Les boules servent aussi d'éclatoir aux énergies.



polignac_218Un des chapiteaux d'époque représente deux lions retenus par une corde dont les extrémités s'enlacent pour n'en faire plus qu'une. Les deux lions tirent chacun de leur côté. Ils sont attachés contre leur gré et l'on voit bien qu'ils ont envie de griffer et de mordre. Ils sont les Cerbères, les gardiens du seuil, de nature solaire. Leur lien est l'axe cosmique car il descend d'en haut, il les unit en un seul corps. Identiques mais antagonistes, représentation de la dualité en nous. Sur le plan alchimique, ils sont le lion vert et le lion rouge, les deux mercures secrets.

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Saint-Michel d'Aiguile, le rocher

st_michel_bourges_le_puy_v_zelay_035__1600x1200_L'escalade du rocher est un parcours initiatique. L'escalier en spirale est ponctué de trois oratoires et de268 marches.(trois: nombre initiatique). Leur dédicace nous confirme le rôle guérisseur de saint Michel.

Le premier est dédié à l'archange Gabriel "force de Dieu",au départ de la voie, et correspond à l'annonciation, au début du grand œuvre.Il est dans l'influence de la lune.

Le deuxième est dédié à l'archange Raphaël "guérison de Dieu",correspond à mercure (sans commentaires)

polignac_283Le troisième est dédié à... saint Guignefort! C'est un saint breton (celtisme) qui passe pour guérir entre autre, les stérilités de la femme.(le mont, gros menhir ?) Mais "guigner" en argot veut dire...bien regarder en clignant des yeux! Alors regardons...Il nous manque un archange, celui qui a été effacé, l'archange Uriel qui est lié à l'initiation.



polignac_302Enfin nous arrivons au sanctuaire de saint Michel "qui est comme Dieu", correspondant au soleil. Il incarne l'illumination, la victoire sur soi même et les forces inférieures.

Tout en haut du sanctuaire, une anfractuosité dans le rocher, et....un peu d'eau ! Et sur la façade, deux niches taillées dans la pierre permettent aux pèlerins de se relier directement aux forces de la chapelle.

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La chapelle de Saint Michel d'Aiguilhe

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C'est ici que se termine le pèlerinage de Compostelle. (petit rappel pour ceux qui ont oublié que le chemin, c'est un aller -retour.)

polignac_291Les marches sont là pour nous faire entrer dans le sanctuaire en étant préparé, même chose qu'à Rocamadour, la Sainte Baume, le mont Saint Michel, etc... Il faut pouvoir entrer en soi même afin de se retrouver et de se présenter devant celui ou celle que l'on vient visiter.

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Les gardiens de Saint Michel

polignac_294De chaque côté de l'entrée, les gardiens.













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Il faut se présenter, dire bonjour, être bien poli, sinon, ils ne se laissent pas photographier... Pas commodes, mais gentils !

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Le fronton

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Les deux sirènes sortant du bain purificateur,preuve s'il en est de la présence de courants telluriques puissants.

polignac_307De part et d'autre, un phœnix sortant des palmiers (symbole d'immortalité et de régénération) ou un aigle, symbole solaire par excellence, puis un homme surgissant du feuillage et tenant 3 fleurs de lys (même symbole, mais sur le plan humain : c'est l'adepte triomphant de la mort ayant abandonné le "vieil homme" ).



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Mais le plus impressionnant reste l'interprétation de la frise de rinceaux entrelacés. Le premier personnage à gauche, nu, (état adamique) est prisonnier des rinceaux.

Il est l'homme des désirs. Il ne maitrise pas son énergie vitale en la transcendant. La tige trifoliée, placée sur son sexe et tournée vers le bas, en est le signe. Par contre à droite, l'homme tient les rinceaux à pleine mains, il les maitrise. Son énergie vitale, magnifiée par le tantrisme,(figurée par la double feuille sur son sexe) est épanouie. Saint Michel peut l'emporter dans la sphère supérieure.

Les deux hommes semblent flotter au milieu de la végétation, en apesanteur.

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l'intérieur de la chapelle

st_michel_bourges_le_puy_v_zelay_061C'est un retournement total qui s'opère, une alchimie de l'être.







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Le parcours jusqu'au saint des saints lui même vous fait vous retourner !

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Le temple de Diane, chapelle saint Clair

polignac_271Officiellement chapelle funéraire de l'ancien hôpital saint Nicolas, fondé à la fin du XIème siècle.

Sur le plan symbolique, la présence du temple de Diane au bas du rocher s'explique par l'analogie cosmique. Diane, divinité incarnant la lune, est au bas du rocher dédié à une divinité solaire, comme la lune est au nadir quand le soleil est à son zénith.

photos_par_rem_289Pour que le sanctuaire soit complet, il faut que les deux polarités du culte soient présentes. C'est l'expression parfaite de la dualité et de la complémentarité des principes divins. On retrouve exactement le même symbolisme avec le culte solaire de saint Michel et le culte féminin/lunaire de la vierge noire. Ici, nous avons de chaque côté de l'entrée deux piliers respectivement sinistrogyre et dextrogyre. Des éclatoirs partout sur les chapiteaux et les frontons...

polignac_269A côté de l'église se trouve une petite place avec la fontaine faite par l'architecte Crozatier, avec en son centre un beau Saint Michel terrassant le dragon.

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21 janvier 2006

La chartreuse de Sainte-Croix, historique

Sainte-Croix-en-Jarez, au confluent de deux ruisseaux, fut une position fortifiée dès la protohistoire, comme l’ont révélé de récents sondages selon la technique de "l’éperon barré" : un fossé profond isolant une petite fortification dans la pointe de l’éperon.



Fondation de la chartreuse

Chartreuse_de_Sainte_Croix_en_Jarez__18_aLe monastère fut fondé en 1277 par Béatrix de la Tour du Pin, veuve de Guillaume de Roussillon, tué dans d'étranges circonstances pendant les croisades. Cette pieuse femme, logeant en son château de Châteauneuf, refusant le remariage auquel sa famille la vouait, préféra, selon la tradition, se retier avec ses 8 enfants dans un monastère. L'un de ses oncles, Bernard de la Tour, ayant été le 13ème Général de l'Ordre des Chartreux (1253-1258), c'est à eux qu'elle en confia la construction. Ce monastère, elle en avait eu la vision en songe. Un rêve miraculeux, à cette époque, quelle opportunité ! Elle dit elle -même dans la lettre qu'elle ne connaissait pas l'endroit où la "sainte-Croix" la guida...






Lettre de Béatrix


"A religieux et dévôt personnage, notre frère en Notre-Seigneur-Jésus-Christ, Jean, Prieur de Val-Vert près de Paris, monastère de l’ordre des Chartreux. Béatrix de la Tour, épouse de feu noble chevalier Guillhaume de Roussillon, seigneur d’Annonay, servante de Jésus-Christ et de la glorieuse Vierge : salut.
Apprenez la grande joie que nous avons éprouvée, quand, à notre arrivée, nous avons vu vos premières lettres. Nous vous avions, en effet, longuement fait connaître comment, dans une vision, le Seigneur nous avait inspiré de vous fonder une maison, selon la volonté de notre Dieu Jésus-Christ et de sa glorieuse mère. Nous n’ignorions point, néanmoins, qu’après la mort du seigneur Guillhaume, notre époux, nous nous étions trouvée dans les mille occupations de ce monde ; nos plus grandes sollicitudes venaient de nos amis terrestres, qui nous poussaient à des secondes noces. Nous en étions très fâchée et chagrine, car, dans nos premières années, nous avions résolu en Dieu et Marie, sa glorieuse mère, de ne jamais accepter d’autre époux que celui que Jésus nous avait donné.
Alors, dans ces peines et grandes tribulations, nous avons prié le Seigneur qu’il daigne nous délivrer de ces tourments, et aussi nous arriva-t-il qu’une certaine nuit, pendant notre sommeil, une magnifique croix d’argent toute éclatante de blancheur nous apparut, autour d’elle de belles et brillantes étoiles, dont l’une, plus brillante encore, paraissait plus près de la croix. Une autre nuit, pendant que, plongée dans le même chagrin, nous demandions à la mère de Notre Seigneur Jésus-Christ une consolation à notre grande douleur ; le Dieu Vérité et sa glorieuse Mère entendirent nos voeux et nous eûmes encore la même vision, de telle sorte que la croix et les étoiles étaient si près de nous qu’elles paraissaient vouloir nous toucher, et elles se dirigèrent vers l’endroit où devait être fondé notre monastère. De grand matin nous nous levâmes, nous nous rendîmes à l’église et là, après avoir satisfait aux devoirs de notre dévotion, nous fîmes dire la messe de la sainte et vraie Croix ; et, après la messe, nous mandâmes notre écuyer et lui dîmes de faire préparer notre cheval de voyage et le sien, ainsi que d’autres chevaux de services, pour une course que nous avions à faire.
Nous partons, et la rapidité de notre marche nous fait devancer les autres ; alors apparaissent marchant devant nous, la croix et les étoiles que nous avions déjà vues, jusqu’au moment où, arrivée vers l’endroit où devait être élevée notre maison, elles s’arrêtèrent. Jamais nous n’étions venue là, nous n’avions non plus fait connaître à personne notre projet de fonder un monastère. A notre arrivée dans ce lieu, celui qui en était propriétaire, nous aborde et nous dit : « Dame, qu’êtes-vous venue faire ici ? J’ai rêvé que vous désiriez acheter cette propriété ».
A ces paroles nous connûmes que telle était la volonté de Notre seigneur Jésus-Christ et de sa Mère bénite, et nous fîmes acheter ce terrain par deux hommes prudents et sages. Ces fonds étaient exempts de tout usage et servi, mais le susdit possesseur nous devait anciennement hommage. Comme ce jour était jour de pénitence, c’était le vendredi, nous prîmes là notre réfection. Or, il nous arriva par hasard un maître tailleur de pierres au service du duc de Savoie ; nous lui demandâmes le but de son voyage, il nous répondit : « Madame, je me suis présenté devant vous parce que j’ai pensé que vous vouliez fonder une maison de l’ordre des Chartreux ». Ce langage me détermina à faire prix avec lui pour la construction des bâtiments, et, quoique nous n’eussions que peu d’argent, nous lui donnâmes une somme fixée. Nous avions des enfants et d’autres charges, mais, pourtant, avec l’aide de Dieu, le produit de nos revenus a suffi pour faire face, et aussi rendons grâce à Dieu de toute notre âme, de ce qu’il nous a donné de vouloir, d’entreprendre et d’achever cette oeuvre de Dieu, en effet, qui a tout opéré, et conduit à bonne fin ; car c’est lui qui est le commencement et la fin de tout. Qu’il nous conduise à une fin heureuse. Ainsi soit-il".

Sainte_croix_en_jarez_monast_reEn réalité, elle donna aux Chartreux une place forte qu'elle possèdait sur le site actuel du village, à la condition de pouvoir y finir ses jours. Il faut noter qu'à l'époque, la présence d'une femme dans l'enceinte d'un monastère d'hommes n'était jamais admise... Et pourtant, elle avait même droit d'assister aux offices, d'une petite loge fut construite pour elle dans l'église. Elle y fut même enterrée en 1306.  Des fouilles archéologiques en 1896 ont permis de retrouver sa tombe dans le chœur de l'église primitive, qui à cause de son mauvais état sert aujourd'hui d'annexe à la sacristie.




 

Chartreuse_de_Sainte_Croix_en_Jarez__8_aL'église primitive du monastère fut construite non loin de la forteresse, chose rare pour l'époque puisque les chartreux vivaient en communauté, mais comme des ermites, sans s'adresser la parole, le plus loin possible des agglomérations. Le nom de la forteresse primitive est inconnu, il semble probable que celui de Sainte-Croix fut choisi par la suite par les moines chartreux qui vénéraient la Sainte-Croix comme symbole de la Chrétienté, leur devise était d'ailleurs « Stat Crux dum volvitur orbis », « Le monde tourne, la Croix demeure ».









Sainte_croix_en_Jarez_B_atrixBéatrix commanda une statue de Sainte Anne, représentée avec un livre fermé, portant la vierge elle même portant l'enfant. La statue est conservée à Châteauneuf, et Anne, selon la tradition, a le visage de Béatrix...














Chartreuse_de_Sainte_Croix_en_Jarez__13_Plein de mystères donc dans la fondation de cette chartreuse, que l'on retrouve au fil du net en relation avec les Bogomiles, Rennes-le-Château, les Templiers, Gargantua, le langage des oiseaux, la sainte ampoule, les exorcismes, la voie du sang et le chemin des initiés. Sa proximité avec la "chapelle des fous" de Jurieu et par delà le site mégalithique des "roches de Merlin" y est surement pour quelque chose. Les Chartreux restèrent en ces murs du 24 février 1280, date de la signature de la charte de fondation du monastère, jusqu’en 1792 où le dernier prieur, Dom J.B. Livinhac, ferme les porte de cette “maison” vendue aux enchères comme bien national en 1794. Elle fut divisée et vendue en 44 lots aux familles des environs qui s'établirent à l'intérieur de celui-ci. Le monastère devint donc un village sous le nom de Sainte-Croix-en-Pavezin, avant de prendre son nom définitif de Sainte-Croix-en-Jarez. C'est le seul village de France se tenant à l'intérieur d'un monastère...

Les habitants actuels, la mairie, l'école, l'accueil des touristes et des commerces occupent certains ermitages et des locaux communs, tels que l'ancienne boulangerie et l'hostellerie. Ce village est ainsi un exemple très particulier de la transformation d'un ensemble religieux en un ensemble laïc.

http://www.forez-info.com/encyclopedie/balade/balade_en_pilat_dans_la_vallee_du_couzon_137.html
http://saintecroix42.free.fr/index.htm
http://www.france-secret.com/stcroixenjarez_art.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Croix-en-Jarez

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La Chartreuse de Sainte-Croix

Chartreuse_de_Sainte_Croix_en_Jarez__17_aLa Chartreuse de Sainte-Croix étant bâtie sur un éperon rocheux, les jardins ont été aménagés à une hauteur intermédiaire entre le niveau extérieur où coulent deux ruisseaux, le Couzon et le Boissieu, et celui de l'intérieur du monastère.














Chartreuse_de_Sainte_Croix_en_Jarez__11_aChaque ermitage comportait un petit jardin dans lequel le père chartreux pouvait exercer une activité manuelle en cultivant des plantes potagères ou médicinales. On y accède en longeant le cimetière et en passant sur un petit pont de pierre surnommé « la planche à cul ».









Chartreuse_de_Sainte_Croix_en_Jarez__19_a La façade fortifiée est du XVIème siècle. Des tours d’angles, de hautes murailles enferment l’ensemble des constructions et une frise de meurtrières ayant la forme de la Croix des Chartreux orne encore la façade principale avec son entrée encadrée de deux grosses tours défensives. Elle est restée presque aveugle jusqu'à la révolution, les seules ouvertures étant les meurtrières.
L'entrée principale, de style renaissance, a subi un remodelage vers la fin du XVIIème siècle. Elle est ornée de l'insigne de l'ordre (une croix surmontée de sept étoiles dominant le globe) et des armoiries de la Chartreuse de Ste Croix, « d’Azur à la croix dentelée d’argent cantonnée au 1er et 4ème d’une fleur de lys d’or et au 2ème et au 2ème et 3ème d’une étoile d’or. »





eglisSainte_croix_en_jarez__glise L’église paroissiale a été installée par les Chartreux dans ce qui était la salle du chapitre et le réfectoire à la suite d’un incendie au XVIIIème siècle qui avait endommagé l’église primitive datant du XIIIème siècle.

Sainte_croix_en_jarez_peintureL’église est remarquable aussi pour les stalles gothiques du XVème siècle en bois sculpté et ses miséricordes ou « drôleries », des visages représentant les péchés et les démons. Enfin dans une chapelle latérale, une chasse-reliquaire contient les os de Sainte-Félicie.






Chartreuse_de_Sainte_Croix_en_Jarez__16_a Une ruelle (ou le corridor) relie encore l'ancienne "cour des Frères" à la 2ème cour, celle "des Pères". Dans "la cour des Frères", on remarquera un calvaire de grande taille. De chaque côté de la croix en acier se dressent deux lances dont une porte fichée sur sa pointe l’éponge évoquée dans la Passion.


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Chartreuse_de_Sainte_Croix_en_Jarez__6_b La cour des Pères était entourée du cloître qui donnait accès à quatorze ermitages pratiquement tous semblables. En 1840 ce cloître fut démoli pour faciliter le passage des charrettes. C'est aussi à cette époque que la loge de Béatrix fut détruite pour construire le clocher actuel, l'ancien menaçant de s'effondrer. Les voûtes en pierre de l'église primitive furent démontées et remplacées par une charpente en bois.

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Posté par madame_dulac à 23:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]