27 décembre 2007
Castelruddery
Ce
site fait partie des rares monuments cérémoniaux d'Irlande. Il est
connu localement comme un "cercle de pierres", mais il appartient plus
à un type de monument appelé enclos endigué ou henge. Les sites de ce
type datent d'environ 2500 avant notre ère (d'après les archéologues),
à la fin du néolithique et au début de la période du bronze. 
Ces
monuments en Grande Bretagne et en Irlande semblent avoir été alignés
sur des événements astronomiques ou sur des caractéristiques du paysage
qui avaient une importance rituelle.
Le
site présente un talus de terre, d'environ 30 mètres de diamètre, bordé
à l'intérieur de 29 pierres levées. L'entrée, au sud-est de l'enceinte,
formée par deux énormes blocs de quartz blanc, reste énigmatique. Le
quartz a toujours eu une importance dans les sites sacrés. Il reflète
la lumière sans l'absorber, très différent du granit qui l'absorbe et
la modifie suivant la position du soleil.
Un certain nombre de pierres couchées laissent penser qu'elles furent posées en duo.
L'enceinte
est entourée par un fossé extérieur d'environ 60 mètres de diamètre,
soit exactement le double de la première enceinte (elle est maintenant
uniquement visible par voie aérienne). Ceci est inhabituel. On peut
penser que des cercles de pierres avaient une fonction purement
cérémonielle, on peut penser également que les talus avec fossés
extérieurs étaient purement défensifs. Pourtant, nous avons ici les
deux ensemble, et leurs dimensions, l'une de moitié de l'autre,
montrent qu'elles ont été construites à la même période.
À gauche de l'entrée est posée une grande pierre couchée, qui possède sept petites cupules.
La
première approche m'a semblée rude. Je ne me sentais pas très bien.
Puis, je me suis aperçue que de gros fils électriques passaient juste
au dessus du cercle, reliés à une importante ligne haute-tension
passant à proximité...
A proximité se trouve un château avec motte de terrassement qui a été construit par les anglo-normands à la fin du XIIème siècle, en surplomb de la rivière. Mais le site est interdit aux visiteurs.
24 novembre 2007
Piper's stones
Athgreany,
situé non loin de la retraite de Kevin et de Hollywood, fait
certainement partie des lieux sacrés entre Glendalough et Kilcullen,
autre monastère ayant une lanterne des morts. C'est isolé au sommet
d'une colline au dessus d'une plaine innondable (j'en sais quelque
chose...) que l'on trouve un cercle de pierre, nommé le Piper's Stone.
Au
centre du cercle, les énergies sont puissantes et réconfortantes. Le
cercle de quatorze pierres, dont certains sont des rochers, et d'autres
des piliers atteignant jusqu'à 1,8 mètres de haut, fait environ 28
mètres de diamètre. Il semblerait qu'il manque plusieurs pierres. Il
est apparement composé de deux formes de pierres distinctes :
alternativement plates et rectangulaires puis en forme de diamant au
sommet légèrement pointu.
Hors
du cercle, nous retrouvons une autre pierre dressée, qui formerait avec
lui un alignement au nord-est, dans l'axe du lever du soleil au
solstice dété. celà ammènerait à un point précis sur la colline d'en
face.
La
légende rapporte que son nom vient d'un joueur de cornemuse, et de
jeunes filles, venus danser un soir de sabbat, qui furent pétrifiés.
Encore une christianisation d'un lieu païen...
Un
grand arbre à fée s'est fait une belle place dans le cercle. Une autre
légende locale dit que les fées y vont jouer de la cornemuse à minuit.
Ce n'est pas difficile à imaginer dans un lieu aussi magique.
08 août 2007
La pierre Godon, à Tillay-le-Peneux (Eure-et-Loir)
Tillay-le-Peneux est une commune du canton d'Orgères-en-Beauce. Mentionné sous le nom de Tilietum-Pagani, Tilletum en 1198, Teillay-le-Pesneux en 1629. Le nom provient du tilleul, arbre présent sur le territoire de la commune depuis fort longtemps.
Près du lieu-dit de Soignoles se trouve le dolmen dit de la pierre Godon. Des fouilles y furent réalisées par Guy Richard, du service régional de l'Archéologie d'Orléans. Elles amenèrent son classement au titre des monuments historiques en 1979.
Lors des fouilles, une cinquantaine d'individus furent retrouvés (30 adultes et de 12 enfants). Selon une datation au carbone 14, ils furent enterrés entre -3400 et -3000 avant J.-C.
Sur le plan architectural, 5 pierres en calcaire ou en meulière, verticales à l'origine délimitaient l'espace où étaient déposés les morts. Une petite dalle en couverture en meulière de 2,3 m sur 2,2m recouvrait et déterminait ainsi la chambre funéraire.
Outre les restes humains, dents et fragments osseux, le sédiments de la chambre refermait quelques petits objets en silex taillé ou en os et de rares fragments de poterie. Un mobilier qui permet de préciser deux périodes d'utilisation du sépulcre. La première à la fin du Néolithique moyen s'est achevée par l'effondrement partiel de la dalle de couverture sur le sol de la chambre funéraire. Cet événement qui était peut-être naturel fut sur d'autres sites fouillés provoqué par les derniers utilisateurs du sépulcre. 
Pendant la seconde période d'utilisation, au Néolithique final, d'autres morts sont déposés dans le fond de la chambre après avoir été introduits verticalement. Une analyse pollinique du sédiment contenu dans un crâne donne quelques informations sur l'environnement du mégalithe à l'époque des inhumation notamment l'existence de champs de blé assez éloigné mais révélateur d'une activité agricole ainsi que la présence de tilleuls qui perdurera jusqu'à l'époque moderne comme en témoigne le nom de la commune.
Ce monument fut sauvé in extremis de la destruction en 1975.
http://www.intensite.net/articles.php?lng=fr&pg=3342
Le dolmen de la Pierre Luteau à Ruan (Loiret)
Ruan, dont le nom signifie "Rue" en bas latin, s'est appelé "Ruata" en 870. Il y fut découvert une ancienne villa gallo-romaine. Ce village possède une église du XIIème siècle, Saint-Félix.
Mais son passé remonte à bien plus loin puisque l'on retrouve un dolmen, la Pierre Luteau, niché au milieu des champs, au lieu-dit "le Montant". Il est propriété de la commune et a été inscrit aux monuments historiques en 1992.
Il a bien souffert, mais reste un témoin assez rare de l'époque néolithique dans la Beauce orléanaise.
De nombreuses légendes s'y rattachent, colportées par la tradition populaire, et les gens du coin parlent de lui comme d'un monument "druidique"...
07 août 2007
La Pierre-clouée d'Andonville
Andonville est une commune française, située dans le département du Loiret (45). Son église, bâtie au XIVème siècle, sous le vocable de Saint-Pierre et de Saint-Loup, était à l'origine une chapelle castrale. Elle était comprise dans l'enceinte fortifiée. Une sorte de crypte ou caveau, dans les souterrains, contient les tombes des seigneurs du lieu. On retrouve encore des restes de fondations du château, détruit au XIXème siècle, et de l'enceinte. L'ancien pélerinage de Saint-Loup est encore fréquenté. Proche du village, on retrouve les sources de la Juine, de Fontaine et de Saint-Jacques.
Un peu plus loin, route d'Annemont, à 600 mètres au sud du bourg, se dresse la Pierre-clouée, ou Clouet, dite aussi Pierre Koraïre. C'est un dolmen daté du néolithique, classé monument historique depuis 1992. Il a plus de 6 000 ans. 
Au beau milieu des champs de blé, il était, selon la légende, le lieu de rendez-vous des chefs gaulois du coin.
Formé de plusieurs blocs de grès, il présente sur l'un de ses côtés, des rainures de polissoir. Sa dalle de couverture fut brisée en trois morceaux.
Sur l'une des dalles de support, plusieurs cupules ont été creusées. La plus profonde en haut, puis une série d'autres plus petites communiquant entre-elles. En bas de la dalle Est, on peut voir un trou. A quel rituel cette pierre servit-elle ?
18 avril 2007
Le menhir de Bègues
Du
celte Bec ou Beg signifiant "pointe rocheuse avancée", Bègues surplombe
la vallée de la Sioule et Du celte Bec ou Beg signifiant "pointe
rocheuse avancée", Bègues surplombe la vallée de la Sioule et
communique avec elle par des passages situés entre deux escarpements.
De nombreuses découvertes archéologiques ont révélé l'ancienneté du
site : un menhir, des éléments dans une grotte, la "cafrotte", creusée
dans le rocher au niveau de la Sioule, témoignent aussi d'une
occupation préhistorique. Présence aussi de tumuli avec des haches de
bronze.
Plus tard, les gaulois ont fortifié le lieu en oppidum. Le site
représentait probablement un camp avancé arverne faisant face aux
Bituriges de l'autre côté de la Sioule.
Après la conquête romaine, la fonction commerciale de Bègues s'est
confirmée. La voie romaine venant de Clermont passait par là, pour
preuve la borne militaire rerouvée, datant du règne de Trajan (98-117).
Givarlais (Allier)
Facile à trouver, le menhir se trouve dans le bourg : il mesure près de 2 m de hauteur et est surmonté d'une croix depuis le XVIIème siècle.
(Beaucoup de pierres furent christianisées au Moyen Age et à l'époque moderne, pour chasser les dernières traces de paganisme).
La paroisse fut mentionnée en 802 (restituée à l'abbaye de Saint-Denis) et devint ensuite possession de l'abbé de Saint-Cyran-en-Bresne jusqu'à la Révolution.
17 avril 2007
Hyds (Allier)
Ce site celtique, sur le passage d'une voie romaine, devrait son nom au culte d'Isis. Il s'appelait au Moyen Age Ids, contraction de "Isidis".
Se situant au dessus du confluant de l’œil et du ruisseau du Cluzeau, il était un site de surveillance des anciennes voies menant en Auvergne, mais surtout la voie importante de Montluçon à Colombier.
Mégalithes des Pierres-Fougères
l'ensemble, sur la D 156 entre Hyds et Montvicq : à droite de la route (à 800 m au Nord d'Hyds), bordant un champ embroussaillé et surélevé : "Les Pierres Fougères", grosse pierre ronde de 7 m de hauteur et 8 m de diamètre reposant sur deux piliers taillés.
Menhir du Vilhain (Allier)
La
pierre Chevriau du Vilhain est un menhir. Haute de 4,56 m, large de
1,48 m, elle était auparavant couchée en bordure de la route du Vilhain
à Hérisson, près d'un point de vue. Elle a été relevée en 1985 et
placée sur la place de l'église du Vilhain.
L'abbé
Charles-Antoine-Marie Bordelle, ancien curé du Vilhain dans la seconde
moitié du 19 ème siècle écrivait à propos de cette pierre : "le dessus
n'est pas tout à fait plat; il y a comme des espèces d'élévations
graduées, qui ont dû être faites exprès, pour faire couler le sang des
victimes. Elle a toujours porté le nom de Pierre Chevriau ou Chevau, il
est probable qu'elle a conservé le nom des victimes qu'on immolait le
plus souvent : les chevreaux et les chevaux"...

Le Brethon d'Allier
On trouve tout autour du village de nombreuses sources recélant des traces d'anciens cultes païens: la font Pissoire, qui guérissait les maladies de la vessie, la font des Andars, qui guérissait les maladies de peau, Saint-Mayeul, où l'on appelait la pluie, la font du Tonneau, oracle, donc vraisemblablement dédiée à Apollon, les Autais.
Là se trouvaient de nombreux ateliers gallo-romains, dans des clairières nouvellement défrichées de la forêt de Tronçais.
Sur la D 110, vers Le Vilhain, aux Autais, se trouve près de l'oratoire de Ste-madeleine un menhir de 2 m de hauteur.
















